{"id":89863,"date":"2021-06-08T16:24:00","date_gmt":"2021-06-08T16:24:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.msdconnect.be\/fr\/?post_type=video&#038;p=89863"},"modified":"2026-03-06T16:54:25","modified_gmt":"2026-03-06T16:54:25","slug":"theorie-determination-du-score-cps-de-lexpression-pd-l1-sur-des-echantillons-de-carcinome-urothelial","status":"publish","type":"video","link":"https:\/\/www.msdconnect.be\/fr\/videos\/theorie-determination-du-score-cps-de-lexpression-pd-l1-sur-des-echantillons-de-carcinome-urothelial\/","title":{"rendered":"THEORIE: D\u00c9TERMINATION DU SCORE CPS DE L\u2019EXPRESSION PD-L1 SUR DES \u00c9CHANTILLONS DE CARCINOME UROTHELIAL"},"content":{"rendered":"\n\n<p dir=\"ltr\" lang=\"fr-BE\" class=\"has-border-color has-has-red-border-color-border-color   mhh-mcn-v1-paragraph mhh-mcn-v1-paragraph--6f66986574410139bd05e9587419ac2d\">Le Docteur Siozopoulou, pathologiste \u00e0 l&rsquo;UZA, explique comment l&rsquo;expression de PD-L1 sur les \u00e9chantillons de carcinomes uroth\u00e9liaux doit \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9e : qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un score positif combin\u00e9 (CPS) et quelles cellules doivent et ne doivent pas \u00eatre incluses dans la d\u00e9termination du score CPS pour les \u00e9chantillons de carcinomes uroth\u00e9liaux.<\/p>\n\n\n<div class=\"mhh-mcn-v1-accordion mhh-mcn-v1-accordion--cddf0b1dcdefda78bd1a7cc7d4905f3c mhh-mcn-v1-accordion--default\" data-configuration=\"{&quot;variation&quot;:&quot;default&quot;,&quot;speed&quot;:0,&quot;hasFirstItemExpanded&quot;:true}\"    dir=\"ltr\"    lang=\"en-US\">\n    \n\n<section\n    id=\"accordion-6a3651c43dd24\"\n    class=\"mhh-mcn-v1-accordion-molecule mhh-mcn-v1-accordion-molecule--0ae4d6136b7518d57d05c80f7e631b3f mhh-mcn-v1-accordion-molecule--closed\"\n            >\n    <h4\n        id=\"accordion-6a3651c43dd24-header\"\n        class=\"mhh-mcn-v1-accordion-molecule-header\"\n    >\n        <button\n            class=\"mhh-mcn-v1-accordion-molecule-header__heading\"\n            aria-expanded=\"false\"\n            aria-controls=\"accordion-6a3651c43dd24-content\"\n        >\n                        <span class=\"mhh-mcn-v1-accordion-molecule-header__title\">\n                Keytruda\u00ae SmPC &#8211; 03\/2026            <\/span>\n            <span class=\"mhh-mcn-v1-accordion-molecule-header__icon-dropdown\" aria-hidden=\"true\">\n                \n<svg width=\"1em\" height=\"1em\" class=\"mh-icon mh-icon--kind-generic mh-icon--name-dropdown-arrow mh-icon--dropdown-arrow\" role=\"img\" aria-hidden=\"true\">\n    \n    \n    <use xlink:href=\"https:\/\/www.msdconnect.be\/fr\/wp-content\/themes\/cex-wpvip-mhh-mconnect-theme-new-3.0\/modules\/icons\/resources\/icons\/svg\/generic\/dropdown-arrow.svg#dropdown-arrow\"><\/use>\n<\/svg>\n            <\/span>\n        <\/button>\n    <\/h4>\n    <div\n        id=\"accordion-6a3651c43dd24-content\"\n        class=\"mhh-mcn-v1-accordion-molecule-content\"\n        role=\"region\"\n        aria-labelledby=\"accordion-6a3651c43dd24-header\"\n    >\n        <div class=\"mhh-mcn-v1-accordion-molecule-content__body\">\n            \n\n<p class=\"has-negative-1-font-size   mhh-mcn-v1-paragraph mhh-mcn-v1-paragraph--f286a37182302418d2bbd1be8055643c\"><strong>1. D&Eacute;NOMINATION DU M&Eacute;DICAMENT <\/strong>KEYTRUDA 25 mg\/ml solution &agrave; diluer pour perfusion. <strong>2.&nbsp;<\/strong><strong>COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE <\/strong>Un flacon de 4 ml de solution &agrave; diluer contient 100 mg de pembrolizumab. Chaque ml de solution &agrave; diluer contient 25 mg de pembrolizumab. Pembrolizumab est un anticorps monoclonal humanis&eacute; (IgG4 isotype kappa avec alt&eacute;ration stabilisatrice de s&eacute;quence dans la r&eacute;gion Fc) anti-PD-1 (programmed cell death-1), produit dans des cellules d&rsquo;ovaires de hamster chinois par la technique de l&rsquo;ADN recombinant. <u>Excipient &agrave; effet notoire<\/u>&nbsp;: Ce m&eacute;dicament contient 0,2&nbsp;mg de polysorbate&nbsp;80 dans chaque mL de solution &agrave; diluer. Pour la liste compl&egrave;te des excipients, voir rubrique&nbsp;6.1. <strong>3.&nbsp;FORME PHARMACEUTIQUE<\/strong>&nbsp;Solution &agrave; diluer pour perfusion. Solution limpide &agrave; l&eacute;g&egrave;rement opalescente, incolore &agrave; l&eacute;g&egrave;rement jaune, pH 5,2 &ndash; 5,8. <strong>4.&nbsp;DONN&Eacute;ES CLINIQUES 4.1&nbsp;Indications th&eacute;rapeutiques <\/strong><em><u>M&eacute;lanome<\/u><\/em> KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement des patients adultes et des adolescents &acirc;g&eacute;s de 12&nbsp;ans et plus atteints d&rsquo;un m&eacute;lanome avanc&eacute; (non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique). KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement adjuvant des patients adultes et des adolescents &acirc;g&eacute;s de 12&nbsp;ans et plus atteints d&rsquo;un m&eacute;lanome de stade&nbsp;IIB, IIC ou III, ayant eu une r&eacute;section compl&egrave;te (voir rubrique&nbsp;5.1). <em><u>Cancer bronchique non &agrave; petites cellules (CBNPC<\/u><\/em><u>)<\/u> KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine en traitement n&eacute;oadjuvant, puis poursuivi en monoth&eacute;rapie en traitement adjuvant, est indiqu&eacute; dans le traitement des patients adultes atteints d&rsquo;un cancer bronchique non &agrave; petites cellules r&eacute;s&eacute;cable &agrave; haut risque de r&eacute;cidive (pour les crit&egrave;res de s&eacute;lection, voir rubrique 5.1). KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement adjuvant des patients adultes atteints d&rsquo;un cancer bronchique non &agrave; petites cellules &agrave; haut risque de r&eacute;cidive apr&egrave;s r&eacute;section compl&egrave;te et une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine (pour les crit&egrave;res de s&eacute;lection, voir rubrique 5.1). KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un cancer bronchique non &agrave; petites cellules m&eacute;tastatique dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un score de proportion tumorale (TPS) &sup3;&nbsp;50&nbsp;%, sans mutations tumorales d&rsquo;EGFR ou d&rsquo;ALK. KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie pemetrexed et sel de platine, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints de cancer bronchique non &agrave; petites cellules m&eacute;tastatique non-&eacute;pidermo&iuml;de dont les tumeurs ne pr&eacute;sentent pas de mutations d&rsquo;EGFR ou d&rsquo;ALK. KEYTRUDA, en association au carboplatine et au paclitaxel ou au nab-paclitaxel, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints de cancer bronchique non &agrave; petites cellules m&eacute;tastatique &eacute;pidermo&iuml;de. KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement des patients adultes atteints de cancer bronchique non &agrave; petites cellules localement avanc&eacute; ou m&eacute;tastatique dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un TPS&nbsp;&sup3;&nbsp;1&nbsp;%, et ayant re&ccedil;u au moins une chimioth&eacute;rapie ant&eacute;rieure. Les patients pr&eacute;sentant des mutations tumorales d&rsquo;EGFR ou d&rsquo;ALK doivent &eacute;galement avoir re&ccedil;u une th&eacute;rapie cibl&eacute;e avant de recevoir KEYTRUDA. <em><u>M&eacute;soth&eacute;liome pleural malin (MPM)<\/u><\/em> KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie pemetrexed et sel de platine, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un m&eacute;soth&eacute;liome pleural malin non &eacute;pith&eacute;lio&iuml;de non r&eacute;s&eacute;cable.<u> <em>Lymphome de Hodgkin classique (LHc)<\/em> <\/u>KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement des patients adultes et p&eacute;diatriques &acirc;g&eacute;s de 3&nbsp;ans et plus atteints d&rsquo;un lymphome de Hodgkin classique en rechute ou r&eacute;fractaire apr&egrave;s &eacute;chec d&rsquo;une greffe de cellules souches (GCS) autologue ou apr&egrave;s au moins deux lignes de traitement ant&eacute;rieures lorsque la GCS autologue n&rsquo;est pas une option de traitement. <em><u>Carcinome uroth&eacute;lial<\/u><\/em> KEYTRUDA, en association &agrave; l&#039;enfortumab vedotin, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome uroth&eacute;lial non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique. KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome uroth&eacute;lial localement avanc&eacute; ou m&eacute;tastatique ayant re&ccedil;u une chimioth&eacute;rapie ant&eacute;rieure &agrave; base de sels de platine (voir rubrique 5.1). KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome uroth&eacute;lial localement avanc&eacute; ou m&eacute;tastatique in&eacute;ligibles &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de cisplatine et dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un score positif combin&eacute; (CPS) &ge; 10 (voir rubrique 5.1). <em><u>Carcinome &eacute;pidermo&iuml;de de la t&ecirc;te et du cou (CETEC)<\/u><\/em> KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie en traitement n&eacute;oadjuvant, poursuivi en traitement adjuvant en association &agrave; une radioth&eacute;rapie avec ou sans cisplatine concomitant puis en monoth&eacute;rapie chez les patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome &eacute;pidermo&iuml;de de la t&ecirc;te et du cou localement avanc&eacute; r&eacute;s&eacute;cable dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS&nbsp;&ge;&nbsp;1. KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie ou en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine et de 5\u2011fluorouracile (5\u2011FU) dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome &eacute;pidermo&iuml;de de la t&ecirc;te et du cou m&eacute;tastatique ou r&eacute;cidivant non r&eacute;s&eacute;cable dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS&nbsp;&ge;&nbsp;1 (voir rubrique 5.1). KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome &eacute;pidermo&iuml;de de la t&ecirc;te et du cou r&eacute;cidivant ou m&eacute;tastatique dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un TPS&nbsp;&ge;&nbsp;50&nbsp;% et en progression pendant ou apr&egrave;s une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine (voir rubrique 5.1). <em><u>Carcinome &agrave; cellules r&eacute;nales (CCR) <\/u><\/em>KEYTRUDA, en association &agrave; l&rsquo;axitinib, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome &agrave; cellules r&eacute;nales avanc&eacute; (voir rubrique&nbsp;5.1). KEYTRUDA, en association au lenvatinib, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome &agrave; cellules r&eacute;nales avanc&eacute; (voir rubrique 5.1). KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement adjuvant des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome &agrave; cellules r&eacute;nales &agrave; risque accru de r&eacute;cidive post n&eacute;phrectomie, ou apr&egrave;s une n&eacute;phrectomie et une r&eacute;section des l&eacute;sions m&eacute;tastatiques (pour les crit&egrave;res de s&eacute;lection, voir&nbsp; rubrique 5.1). <em><u>Cancers avec instabilit&eacute; microsatellitaire &eacute;lev&eacute;e (MSI-H) ou d&eacute;ficience du syst&egrave;me de r&eacute;paration des m&eacute;sappariements de l&rsquo;ADN (dMMR)<\/u><\/em> <em>Cancer colorectal<\/em> KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie chez des patients adultes atteints d&rsquo;un cancer colorectal MSI-H ou dMMR aux stades suivants&nbsp;: traitement de premi&egrave;re ligne d&rsquo;un cancer colorectal m&eacute;tastatique; traitement d&rsquo;un cancer colorectal non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique apr&egrave;s traitement ant&eacute;rieur &agrave; base de fluoropyrimidine en association. <em>Cancers non-colorectaux<\/em> KEYTRUDA est indiqu&eacute; en monoth&eacute;rapie dans le traitement des patients adultes atteints de tumeurs MSI-H ou dMMR suivantes : cancer de l&#039;endom&egrave;tre avanc&eacute; ou r&eacute;cidivant, dont la maladie progresse pendant ou apr&egrave;s un traitement ant&eacute;rieur &agrave; base de sels de platine re&ccedil;u quel que soit le stade et qui ne sont pas &eacute;ligibles &agrave; une chirurgie curative ou &agrave; une radioth&eacute;rapie; cancer gastrique, de l&#039;intestin gr&ecirc;le ou des voies biliaires non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique, dont la maladie progresse pendant ou apr&egrave;s au moins un traitement ant&eacute;rieur. <em><u>Cancer de l&#039;&oelig;sophage<\/u><\/em> KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine et de fluoropyrimidine, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&#039;un cancer de l&#039;&oelig;sophage localement avanc&eacute; non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique, dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS&nbsp;&ge;&nbsp;10 (voir section 5.1). <em><u>Cancer du sein triple n&eacute;gatif (CSTN)<\/u><\/em> KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie comme traitement n&eacute;oadjuvant, puis poursuivi apr&egrave;s la chirurgie en monoth&eacute;rapie comme traitement adjuvant, est indiqu&eacute; dans le traitement des patients adultes atteints d&#039;un cancer du sein triple n&eacute;gatif localement avanc&eacute; ou de stade pr&eacute;coce &agrave; haut risque de r&eacute;cidive (voir rubrique&nbsp;5.1). KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie, est indiqu&eacute; dans le traitement des patients adultes atteints d&rsquo;un cancer du sein triple n&eacute;gatif localement r&eacute;current non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique, dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS&nbsp;&ge;&nbsp;10 et qui n&#039;ont pas re&ccedil;u de chimioth&eacute;rapie ant&eacute;rieure pour la maladie m&eacute;tastatique (voir section 5.1). <em><u>Cancer de l&rsquo;endom&egrave;tre (CE)<\/u><\/em> KEYTRUDA, en association au carboplatine et au paclitaxel, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patientes adultes atteintes d&rsquo;un cancer de l&rsquo;endom&egrave;tre avanc&eacute; nouvellement diagnostiqu&eacute; ou r&eacute;cidivant qui sont &eacute;ligibles &agrave; un traitement syst&eacute;mique. KEYTRUDA, en association au lenvatinib, est indiqu&eacute; dans le traitement des patientes adultes atteintes d&rsquo;un cancer de l&rsquo;endom&egrave;tre avanc&eacute; ou r&eacute;cidivant, dont la maladie progresse pendant ou apr&egrave;s un traitement ant&eacute;rieur &agrave; base de sels de platine re&ccedil;u quel que soit le stade et qui ne sont pas &eacute;ligibles &agrave; une chirurgie curative ou &agrave; une radioth&eacute;rapie. <em><u>Cancer du col de l&#039;ut&eacute;rus<\/u><\/em> KEYTRUDA, en association &agrave; la radiochimioth&eacute;rapie (radioth&eacute;rapie externe suivie d&#039;une curieth&eacute;rapie), est indiqu&eacute; dans le traitement des patientes adultes atteintes d&rsquo;un cancer du col de l&#039;ut&eacute;rus localement avanc&eacute; de Stade&nbsp;III&nbsp;&#8211;&nbsp;IVA selon FIGO 2014, qui n&rsquo;ont pas re&ccedil;u de traitement d&eacute;finitif pr&eacute;alable. KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie avec ou sans bevacizumab, est indiqu&eacute; dans le traitement des patientes adultes atteintes d&rsquo;un cancer du col de l&#039;ut&eacute;rus persistant, r&eacute;cidivant ou m&eacute;tastatique, dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS&nbsp;&ge;&nbsp;1. <em><u>Ad&eacute;nocarcinome gastrique ou de la jonction oeso-gastrique (JOG)<\/u> <\/em>KEYTRUDA, en association au trastuzumab et &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine et de fluoropyrimidine, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un ad&eacute;nocarcinome gastrique ou de la jonction oeso-gastrique, localement avanc&eacute; non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique, HER-2 positif et dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS &ge; 1. KEYTRUDA, en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine et de fluoropyrimidine, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un ad&eacute;nocarcinome gastrique ou de la jonction &oelig;so-gastrique, localement avanc&eacute; non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique, HER-2 n&eacute;gatif et dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS &ge; 1 (voir section 5.1). &nbsp;<em><u>Carcinome des voies biliaires (CVB)<\/u><\/em><u>,<\/u> KEYTRUDA, en association &agrave; la gemcitabine et au cisplatine, est indiqu&eacute; dans le traitement de premi&egrave;re ligne des patients adultes atteints d&rsquo;un carcinome des voies biliaires localement avanc&eacute; non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique. <em><u>Cancer de l&rsquo;ovaire<\/u><\/em> KEYTRUDA, en association au paclitaxel, avec ou sans bevacizumab, est indiqu&eacute; dans le traitement du carcinome &eacute;pith&eacute;lial de l&rsquo;ovaire, des trompes de Fallope ou p&eacute;riton&eacute;al primitif r&eacute;sistant aux sels de platine chez les adultes dont les tumeurs expriment PD\u2011L1 avec un CPS &ge; 1 et qui ont re&ccedil;u une ou deux lignes de traitement syst&eacute;mique ant&eacute;rieures. <strong>4.2&nbsp;Posologie et mode d&rsquo;administration<\/strong> Le traitement doit &ecirc;tre initi&eacute; et supervis&eacute; par des m&eacute;decins qualifi&eacute;s et exp&eacute;riment&eacute;s dans l&rsquo;utilisation de traitements anticanc&eacute;reux. Les patients recevant pembrolizumab sous-cutan&eacute; peuvent passer au pembrolizumab intraveineux lors de leur prochaine dose programm&eacute;e. Les patients recevant pembrolizumab intraveineux peuvent passer au pembrolizumab sous-cutan&eacute; lors de leur prochaine dose programm&eacute;e. <u>Test PD-L1<\/u> Si cela est sp&eacute;cifi&eacute; dans l&#039;indication, la s&eacute;lection des patients pour le traitement par KEYTRUDA bas&eacute;e sur l&#039;expression tumorale de PD-L1 doit &ecirc;tre confirm&eacute;e par un test valid&eacute; (voir rubriques&nbsp;4.1, 4.4, 4.8 et 5.1). <u>Test MSI\/MMR <\/u>Si cela est sp&eacute;cifi&eacute; dans l&#039;indication, la s&eacute;lection des patients pour le traitement par KEYTRUDA bas&eacute;e sur le statut tumoral MSI-H\/dMMR doit &ecirc;tre confirm&eacute;e par un test valid&eacute; (voir rubriques&nbsp;4.1 et 5.1). <u>Posologie<\/u> La dose recommand&eacute;e de KEYTRUDA chez les adultes est soit de 200 mg toutes les 3&nbsp;semaines, soit de 400 mg toutes les 6 semaines, administr&eacute;e en perfusion intraveineuse pendant 30 minutes. La dose recommand&eacute;e de KEYTRUDA en monoth&eacute;rapie chez les patients p&eacute;diatriques &acirc;g&eacute;s de 3&nbsp;ans et plus atteints d&rsquo;un LHc ou chez les patients &acirc;g&eacute;s de 12&nbsp;ans et plus atteints d&rsquo;un m&eacute;lanome est de 2&nbsp;mg\/kg de poids corporel (jusqu&rsquo;&agrave; un maximum de 200&nbsp;mg) toutes les 3&nbsp;semaines, administr&eacute;e en perfusion intraveineuse pendant 30&nbsp;minutes. Pour une utilisation en association, voir le R&eacute;sum&eacute; des Caract&eacute;ristiques du Produit (RCP) des traitements concomitants. Les patients doivent &ecirc;tre trait&eacute;s par KEYTRUDA jusqu&rsquo;&agrave; progression de la maladie ou toxicit&eacute; inacceptable (et jusqu&#039;&agrave; la dur&eacute;e maximale du traitement si sp&eacute;cifi&eacute;e pour une indication). Des r&eacute;ponses atypiques (c&rsquo;est-&agrave;-dire une augmentation initiale et transitoire de la taille de la tumeur ou l&rsquo;apparition de nouvelles l&eacute;sions de petite taille durant les premiers mois, suivies d&rsquo;une r&eacute;gression de la tumeur) ont &eacute;t&eacute; observ&eacute;es. Chez les patients cliniquement stables pr&eacute;sentant une progression initiale de la maladie, il est recommand&eacute; de poursuivre le traitement jusqu&#039;&agrave; ce que la progression soit confirm&eacute;e. Dans le traitement adjuvant du m&eacute;lanome, du CBNPC ou du carcinome &agrave; cellules r&eacute;nales, KEYTRUDA doit &ecirc;tre administr&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;cidive de la maladie, toxicit&eacute; inacceptable ou pendant une dur&eacute;e allant jusqu&rsquo;&agrave; un an. Dans le traitement n&eacute;oadjuvant et adjuvant du CBNPC r&eacute;s&eacute;cable, les patients doivent &ecirc;tre trait&eacute;s par KEYTRUDA en n&eacute;oadjuvant en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; raison de 4 doses de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 2&nbsp;doses de 400&nbsp;mg toutes les 6&nbsp;semaines ou jusqu&#039;&agrave; progression de la maladie emp&ecirc;chant une chirurgie d&eacute;finitive ou toxicit&eacute; inacceptable, suivi d&#039;un traitement adjuvant par KEYTRUDA en monoth&eacute;rapie &agrave; raison de 13&nbsp;doses de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 7&nbsp;doses de 400&nbsp;mg toutes les 6&nbsp;semaines ou jusqu&#039;&agrave; r&eacute;cidive de la maladie ou toxicit&eacute; inacceptable. Les patients dont la progression de la maladie emp&ecirc;che une chirurgie d&eacute;finitive ou qui pr&eacute;sentent une toxicit&eacute; inacceptable li&eacute;e &agrave; KEYTRUDA en traitement n&eacute;oadjuvant en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie ne doivent pas recevoir KEYTRUDA en monoth&eacute;rapie en traitement adjuvant. Dans le traitement n&eacute;oadjuvant et adjuvant du CETEC localement avanc&eacute; r&eacute;s&eacute;cable, les patients doivent &ecirc;tre trait&eacute;s par KEYTRUDA en n&eacute;oadjuvant en monoth&eacute;rapie &agrave; raison de 2&nbsp;doses de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 1&nbsp;dose de 400&nbsp;mg ou jusqu&rsquo;&agrave; progression de la maladie emp&ecirc;chant une chirurgie d&eacute;finitive ou toxicit&eacute; inacceptable, suivi d&rsquo;un traitement adjuvant par KEYTRUDA en association &agrave; une radioth&eacute;rapie avec ou sans cisplatine concomitant &agrave; raison de 3&nbsp;doses de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 2&nbsp;doses de 400&nbsp;mg toutes les 6&nbsp;semaines, suivi par KEYTRUDA en monoth&eacute;rapie &agrave; raison de 12&nbsp;doses de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 6&nbsp;doses de 400&nbsp;mg toutes les 6&nbsp;semaines ou jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;cidive de la maladie ou toxicit&eacute; inacceptable. Les patients dont la progression de la maladie emp&ecirc;che une chirurgie d&eacute;finitive ou qui pr&eacute;sentent une toxicit&eacute; inacceptable li&eacute;e &agrave; KEYTRUDA en traitement n&eacute;oadjuvant en monoth&eacute;rapie ne doivent pas recevoir KEYTRUDA en association &agrave; une radioth&eacute;rapie avec ou sans cisplatine concomitant en traitement adjuvant. Dans le traitement n&eacute;oadjuvant et adjuvant du CSTN, les patients doivent &ecirc;tre trait&eacute;s par KEYTRUDA en n&eacute;oadjuvant en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; raison de 8&nbsp;doses de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 4&nbsp;doses de 400&nbsp;mg toutes les 6&nbsp;semaines ou jusqu&#039;&agrave; progression de la maladie emp&ecirc;chant une chirurgie d&eacute;finitive ou toxicit&eacute; inacceptable, suivi d&#039;un traitement adjuvant par KEYTRUDA en monoth&eacute;rapie &agrave; raison de 9&nbsp;doses de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 5&nbsp;doses de 400&nbsp;mg toutes les 6&nbsp;semaines ou jusqu&#039;&agrave; r&eacute;cidive de la maladie ou toxicit&eacute; inacceptable. Les patients dont la progression de la maladie emp&ecirc;che une chirurgie d&eacute;finitive ou qui pr&eacute;sentent une toxicit&eacute; inacceptable li&eacute;e &agrave; KEYTRUDA en traitement n&eacute;oadjuvant en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie ne doivent pas recevoir KEYTRUDA en monoth&eacute;rapie en traitement adjuvant. Dans le cancer du col de l&#039;ut&eacute;rus localement avanc&eacute;, les patientes doivent &ecirc;tre trait&eacute;es par KEYTRUDA en concomitance &agrave; une radiochimioth&eacute;rapie, suivi de KEYTRUDA en monoth&eacute;rapie. KEYTRUDA peut &ecirc;tre administr&eacute; &agrave; raison de 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou de 400&nbsp;mg toutes les 6&nbsp;semaines jusqu&#039;&agrave; progression de la maladie, toxicit&eacute; inacceptable ou jusqu&#039;&agrave; 24&nbsp;mois. <strong><em><u>Suspension ou arr&ecirc;t d&eacute;finitif du traitement (voir aussi rubrique&nbsp;4.4) <\/u><\/em><\/strong><em>Aucune r&eacute;duction de dose de KEYTRUDA n&rsquo;est recommand&eacute;e. KEYTRUDA doit &ecirc;tre suspendu ou arr&ecirc;t&eacute; pour g&eacute;rer les effets ind&eacute;sirables tels que d&eacute;crit dans le tableau&nbsp;1.<\/em> <em>Tableau&nbsp;1&nbsp;: Modifications de traitement recommand&eacute;es pour KEYTRUDA<\/em><strong> <em>Effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire\/S&eacute;v&eacute;rit&eacute; (Modification de traitement)<\/em><\/strong> <u>Pneumopathie inflammatoire&nbsp;:<\/u> Grade&nbsp;2 (Suspension jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1*), Grades&nbsp;3 ou 4, ou Grade&nbsp;2 r&eacute;current (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif)&nbsp;; <u>Colite&nbsp;:<\/u> Grades&nbsp;2 ou 3 (Suspension jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1*), Grade&nbsp;4 ou Grade 3 r&eacute;current (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif)&nbsp;; <u>N&eacute;phrite&nbsp;:<\/u> Grade&nbsp;2 avec cr&eacute;atinine&nbsp;&gt;&nbsp;1,5 &agrave; &le; 3&nbsp;fois la limite sup&eacute;rieure de la normale (LSN) (Suspension jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1*), Grade&nbsp;&ge;&nbsp;3 avec cr&eacute;atinine&nbsp;&gt;&nbsp;3&nbsp;fois la LSN (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif)&nbsp;; <u>Endocrinopathies&nbsp;:<\/u> Insuffisance surr&eacute;nalienne et hypophysite de Grade&nbsp;2 (Suspension du traitement jusqu&rsquo;au contr&ocirc;le par traitement hormonal substitutif) Insuffisance surr&eacute;nalienne ou hypophysite symptomatique de Grades&nbsp;3 ou 4, Diab&egrave;te de type&nbsp;I associ&eacute; &agrave; une hyperglyc&eacute;mie de Grade &ge;&nbsp;3 (glucose&nbsp;&gt;&nbsp;250&nbsp;mg\/dL ou &gt;&nbsp;13,9&nbsp;mmol\/L) ou associ&eacute; &agrave; une acidoc&eacute;tose, Hyperthyro&iuml;die de Grade &ge;&nbsp;3 (Suspension jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1* Pour les patients pr&eacute;sentant des endocrinopathies de Grade&nbsp;3 ou Grade 4 qui se sont am&eacute;lior&eacute;es jusqu&rsquo;au Grade&nbsp;2 ou inf&eacute;rieur et sont contr&ocirc;l&eacute;es par traitement hormonal substitutif, si indiqu&eacute;, la poursuite de pembrolizumab peut &ecirc;tre envisag&eacute;e si n&eacute;cessaire, apr&egrave;s diminution progressive de la corticoth&eacute;rapie. Sinon, le traitement doit &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute; d&eacute;finitivement.) Hypothyro&iuml;die (L&rsquo;hypothyro&iuml;die peut &ecirc;tre prise en charge par traitement hormonal substitutif sans interruption du traitement.)&nbsp;; <u>H&eacute;patite<\/u> NOTE&nbsp;: pour les patients atteints d&rsquo;un CCR trait&eacute;s par pembrolizumab en association &agrave; l&rsquo;axitinib pr&eacute;sentant des augmentations des enzymes h&eacute;patiques, voir les recommandations de posologie &agrave; la suite de ce tableau.&nbsp; Grade 2 avec aspartate aminotransf&eacute;rase (ASAT) ou alanine aminotransf&eacute;rase (ALAT) &gt;&nbsp;3 &agrave; 5&nbsp;fois la LSN ou bilirubine totale &gt;&nbsp;1,5 &agrave; 3&nbsp;fois la LSN (Suspension jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1*), Grade &ge; 3 avec ASAT ou ALAT &gt;&nbsp;5&nbsp;fois la LSN ou bilirubine totale &gt;&nbsp;3&nbsp;fois la LSN (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif), En cas de m&eacute;tastases h&eacute;patiques avec une augmentation initiale de Grade&nbsp;2 des ASAT ou des ALAT, h&eacute;patite avec augmentation des ASAT ou des ALAT &ge;&nbsp;50&nbsp;% pendant &ge;&nbsp;1&nbsp;semaine (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif)&nbsp;; <u>R&eacute;actions cutan&eacute;es&nbsp;:<\/u> Grade 3 ou syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) ou n&eacute;crolyse &eacute;pidermique toxique (NET) suspect&eacute;s (Suspension jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1*), Grade 4 ou SSJ ou NET confirm&eacute;s (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif)&nbsp;; <u>Autres effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire:<\/u> Selon la s&eacute;v&eacute;rit&eacute; et le type de r&eacute;action (Grade 2 ou Grade 3) (Suspension jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1*), Myocardite de Grades 3 ou 4, Enc&eacute;phalite de Grades 3 ou 4, Syndrome de Guillain-Barr&eacute; de Grades 3 ou 4 (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif), Grade 4 ou Grade 3 r&eacute;current (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif). <u>R&eacute;actions li&eacute;es &agrave; la perfusion<\/u>&nbsp;: Grades&nbsp;3 ou 4 (Arr&ecirc;t d&eacute;finitif). Note&nbsp;: Les grades de toxicit&eacute; sont en accord avec la terminologie de l&rsquo;US National Cancer Institute &ndash; Common Terminology Criteria for Adverse Event version 4.0 (NCI-CTCAE v.4). * Si une toxicit&eacute; li&eacute;e au traitement ne s&rsquo;am&eacute;liore pas jusqu&rsquo;aux Grades 0-1 dans les 12 semaines apr&egrave;s la derni&egrave;re administration de KEYTRUDA, ou si la dose de corticost&eacute;ro&iuml;des ne peut pas &ecirc;tre r&eacute;duite dans les 12 semaines &agrave; une dose &le; 10 mg de prednisone ou &eacute;quivalent par jour, KEYTRUDA doit &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute; d&eacute;finitivement. La s&eacute;curit&eacute; de la r&eacute;-administration d&rsquo;un traitement par pembrolizumab chez les patients ayant pr&eacute;c&eacute;demment pr&eacute;sent&eacute; une myocardite &agrave; m&eacute;diation immunitaire n&rsquo;est pas connue. KEYTRUDA, en monoth&eacute;rapie ou en association, doit &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute; d&eacute;finitivement en cas d&rsquo;effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire de Grade 4 ou de Grade 3 r&eacute;current, sauf indication contraire dans le Tableau 1. &nbsp;En cas de toxicit&eacute; h&eacute;matologique de Grade 4, uniquement chez les patients atteints d&rsquo;un LHc, KEYTRUDA doit &ecirc;tre suspendu jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration des effets ind&eacute;sirables aux Grades 0-1. <strong><em><u>KEYTRUDA en association &agrave; l&rsquo;axitinib<\/u><\/em><\/strong><u> <strong><em>dans le CCR<\/em><\/strong><\/u> Chez les patients atteints d&rsquo;un CCR trait&eacute;s par KEYTRUDA en association &agrave; l&rsquo;axitinib, voir le RCP concernant la posologie de l&rsquo;axitinib. En association &agrave; pembrolizumab, l&rsquo;augmentation de dose d&rsquo;axitinib au-del&agrave; de la dose initiale de 5&nbsp;mg peut &ecirc;tre envisag&eacute;e &agrave; intervalles de six&nbsp;semaines ou plus (voir rubrique&nbsp;5.1). <em>En cas d&rsquo;augmentation des enzymes h&eacute;patiques chez les patients atteints d&rsquo;un CCR trait&eacute;s par KEYTRUDA en association &agrave; l&rsquo;axitinib&nbsp;<\/em>: &bull;Si les ALAT ou les ASAT sont &ge;&nbsp;3&nbsp;fois la LSN mais &lt;&nbsp;10&nbsp;fois la LSN sans bilirubine totale concomitante &ge;&nbsp;2&nbsp;fois la LSN, KEYTRUDA et l&rsquo;axitinib doivent &ecirc;tre suspendus jusqu&rsquo;&agrave; am&eacute;lioration de ces effets ind&eacute;sirables jusqu&rsquo;aux Grades 0-1. Une corticoth&eacute;rapie peut &ecirc;tre envisag&eacute;e. La r&eacute;introduction d&rsquo;un seul m&eacute;dicament ou la r&eacute;introduction s&eacute;quentielle des deux m&eacute;dicaments apr&egrave;s am&eacute;lioration peut &ecirc;tre envisag&eacute;e. En cas de r&eacute;introduction de l&rsquo;axitinib, une r&eacute;duction de la dose peut &ecirc;tre envisag&eacute;e comme mentionn&eacute; dans le RCP de l&rsquo;axitinib. &bull;Si les ALAT ou les ASAT sont &ge;&nbsp;10&nbsp;fois la LSN ou &gt;&nbsp;3&nbsp;fois la LSN avec une bilirubine totale concomitante &ge;&nbsp;2&nbsp;fois la LSN, KEYTRUDA et l&rsquo;axitinib doivent &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;s d&eacute;finitivement et une corticoth&eacute;rapie peut &ecirc;tre envisag&eacute;e. <strong><em><u>KEYTRUDA en association au lenvatinib<\/u><\/em><\/strong> Lorsqu&#039;il est utilis&eacute; en association au lenvatinib, l&rsquo;un ou les deux m&eacute;dicaments doivent &ecirc;tre interrompus selon le cas. Lenvatinib doit &ecirc;tre suspendu, sa dose doit &ecirc;tre r&eacute;duite ou il doit &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute; conform&eacute;ment aux instructions concernant l&rsquo;association au pembrolizumab dans le RCP du lenvatinib. Aucune r&eacute;duction de dose n&#039;est recommand&eacute;e pour KEYTRUDA. Les patients trait&eacute;s par KEYTRUDA doivent avoir re&ccedil;u la carte patient et avoir &eacute;t&eacute; inform&eacute;s des risques de KEYTRUDA (voir &eacute;galement la notice). <strong><em><u>Populations particuli&egrave;res<\/u><\/em><\/strong> <strong><em>Personnes &acirc;g&eacute;es<\/em><\/strong> Aucune adaptation posologique n&rsquo;est n&eacute;cessaire chez les patients &acirc;g&eacute;s de &ge;&nbsp;65 ans (voir rubriques 4.4 et 5.1). <strong><em>Insuffisance r&eacute;nale<\/em><\/strong> Aucune adaptation posologique n&rsquo;est n&eacute;cessaire pour les patients pr&eacute;sentant une insuffisance r&eacute;nale l&eacute;g&egrave;re ou mod&eacute;r&eacute;e. KEYTRUDA n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute; chez les patients pr&eacute;sentant une insuffisance r&eacute;nale s&eacute;v&egrave;re (voir rubriques&nbsp;4.4 et 5.2). <strong><em>Insuffisance h&eacute;patique<\/em><\/strong> Aucune adaptation posologique n&rsquo;est n&eacute;cessaire pour les patients pr&eacute;sentant une insuffisance h&eacute;patique l&eacute;g&egrave;re ou mod&eacute;r&eacute;e. KEYTRUDA n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute; chez les patients pr&eacute;sentant une insuffisance h&eacute;patique s&eacute;v&egrave;re (voir rubriques&nbsp;4.4 et 5.2). <strong><em>Population p&eacute;diatrique<\/em><\/strong> La s&eacute;curit&eacute; et l&rsquo;efficacit&eacute; de KEYTRUDA chez les enfants de moins de 18&nbsp;ans n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; &eacute;tablies, sauf pour les patients p&eacute;diatriques atteints d&rsquo;un m&eacute;lanome ou d&rsquo;un LHc. Les donn&eacute;es actuellement disponibles sont d&eacute;crites en rubriques 4.8, 5.1 et 5.2. <u>Mode d&rsquo;administration<\/u> Il est important de v&eacute;rifier l&rsquo;&eacute;tiquette du flacon pour s&rsquo;assurer que la formulation correcte (intraveineuse ou sous-cutan&eacute;e) est pr&eacute;par&eacute;e et administr&eacute;e au patient comme prescrit, pour r&eacute;duire le risque d&rsquo;erreurs m&eacute;dicamenteuses. <strong>KEYTRUDA solution &agrave; diluer pour perfusion est &agrave; usage intraveineux uniquement.<\/strong> <strong>KEYTRUDA solution &agrave; diluer pour perfusion n&rsquo;est pas destin&eacute; &agrave; une administration sous-cutan&eacute;e.<\/strong> KEYTRUDA solution &agrave; diluer pour perfusion doit &ecirc;tre administr&eacute; par perfusion sur une dur&eacute;e de 30&nbsp;minutes. La formulation intraveineuse de KEYTRUDA ne doit pas &ecirc;tre administr&eacute;e en injection rapide ou en bolus. KEYTRUDA solution &agrave; diluer pour perfusion ne doit pas &ecirc;tre substitu&eacute; &agrave; ou remplac&eacute; par pembrolizumab sous-cutan&eacute;, car leurs dosages et voies d&rsquo;administration recommand&eacute;s diff&egrave;rent. &nbsp;Lorsque KEYTRUDA est utilis&eacute; en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie intraveineuse, KEYTRUDA doit &ecirc;tre administr&eacute; en premier. Lorsque KEYTRUDA est utilis&eacute; en association &agrave; l&#039;enfortumab vedotin, KEYTRUDA doit &ecirc;tre administr&eacute; apr&egrave;s l&#039;enfortumab vedotin lorsqu&#039;il est administr&eacute; le m&ecirc;me jour. Pour les instructions concernant la dilution du m&eacute;dicament avant administration, voir la rubrique 6.6. <strong>4.3&nbsp;Contre-indications <\/strong>Hypersensibilit&eacute; &agrave; la substance active ou &agrave; l&rsquo;un des excipients mentionn&eacute;s &agrave; la rubrique&nbsp;6.1. <strong>4.8&nbsp;<\/strong><strong>Effets ind&eacute;sirables <\/strong><strong><em>R&eacute;sum&eacute; du profil de s&eacute;curit&eacute; <\/em><\/strong>Pembrolizumab est le plus fr&eacute;quemment associ&eacute; &agrave; des effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire. La plupart d&rsquo;entre eux, y compris les r&eacute;actions s&eacute;v&egrave;res, se sont r&eacute;solus apr&egrave;s initiation d&rsquo;un traitement m&eacute;dical appropri&eacute; ou arr&ecirc;t de pembrolizumab (voir &laquo;&nbsp;Description d&rsquo;une s&eacute;lection d&rsquo;effets ind&eacute;sirables&nbsp;&raquo; ci-dessous). Les fr&eacute;quences mentionn&eacute;es ci-dessous et dans le tableau 2 sont bas&eacute;es sur tous les effets ind&eacute;sirables rapport&eacute;s, quelle que soit l&rsquo;&eacute;valuation de la causalit&eacute; par l&rsquo;investigateur. <em>Pembrolizumab en monoth&eacute;rapie (voir rubrique 4.2)<\/em> La s&eacute;curit&eacute; de pembrolizumab en monoth&eacute;rapie a &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;e dans des &eacute;tudes cliniques chez 7&nbsp;631&nbsp;patients dans diff&eacute;rents types de tumeurs et avec quatre&nbsp;doses (2&nbsp;mg\/kg de poids corporel toutes les 3&nbsp;semaines, 200&nbsp;mg toutes les 3&nbsp;semaines ou 10&nbsp;mg\/kg de poids corporel toutes les 2 ou 3&nbsp;semaines). Dans cette population de patients, la dur&eacute;e d&rsquo;observation m&eacute;diane &eacute;tait de 8.5&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 39&nbsp;mois) et les effets ind&eacute;sirables les plus fr&eacute;quents avec pembrolizumab &eacute;taient&nbsp;: fatigue&nbsp;(31&nbsp;%), diarrh&eacute;e (22&nbsp;%) et naus&eacute;e&nbsp;(20&nbsp;%). La majorit&eacute; des effets ind&eacute;sirables rapport&eacute;s en monoth&eacute;rapie &eacute;taient d&rsquo;une s&eacute;v&eacute;rit&eacute; de Grades&nbsp;1 ou 2. Les effets ind&eacute;sirables les plus graves &eacute;taient des effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire et des r&eacute;actions s&eacute;v&egrave;res li&eacute;es &agrave; la perfusion (voir rubrique&nbsp;4.4). Les incidences des effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire &eacute;taient de 37&nbsp;%, tous Grades, et 9&nbsp;% pour les Grades 3-5 avec le pembrolizumab en monoth&eacute;rapie au stade adjuvant, et 25&nbsp;%, tous Grades, et 6&nbsp;% pour les Grades 3-5 au stade m&eacute;tastatique. Aucun nouvel effet ind&eacute;sirable &agrave; m&eacute;diation immunitaire n&#039;a &eacute;t&eacute; identifi&eacute; au stade adjuvant. <em>Pembrolizumab en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie<u>, &agrave; une radioth&eacute;rapie (RT)<\/u> <u>ou &agrave; une radiochimioth&eacute;rapie (RCT)<\/u> (voir rubrique 4.2)<\/em> Lorsque pembrolizumab est administr&eacute; en association, reportez-vous au RCP des m&eacute;dicaments respectifs du traitement en association avant l&rsquo;initiation du traitement. La s&eacute;curit&eacute; de pembrolizumab en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie, une RT ou une RCT a &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;e dans des &eacute;tudes cliniques chez 7&nbsp;015&nbsp;patients dans diff&eacute;rents types de tumeurs recevant 200&nbsp;mg, 2&nbsp;mg\/kg de poids corporel ou 10&nbsp;mg\/kg de poids corporel de pembrolizumab toutes les 3&nbsp;semaines ou 400 mg de pembrolizumab toutes les 6 semaines. Dans cette population de patients, les effets ind&eacute;sirables les plus fr&eacute;quents &eacute;taient&nbsp;: an&eacute;mie (51&nbsp;%), naus&eacute;es&nbsp;(50&nbsp;%), fatigue (36&nbsp;%), diarrh&eacute;es (35&nbsp;%), constipation&nbsp;(32&nbsp;%), vomissements&nbsp;(27&nbsp;%) et diminution de l&rsquo;app&eacute;tit&nbsp;(26&nbsp;%). Les incidences des effets ind&eacute;sirables de Grades&nbsp;3-5 chez les patients avec un CBNPC &eacute;taient de 69&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association et de 61&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie seule, chez les patients avec un CETEC &eacute;taient de 80&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association (chimioth&eacute;rapie ou RT avec ou sans chimioth&eacute;rapie) et de 79&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie avec c&eacute;tuximab ou RT avec ou sans chimioth&eacute;rapie, chez les patients atteints d&#039;un cancer de l&#039;&oelig;sophage &eacute;taient de 86&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association et de 83&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie seule, chez les patients atteints d&rsquo;un CSTN &eacute;taient de 80&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association et de 77&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie seule, chez les patientes atteintes d&#039;un cancer du col de l&#039;ut&eacute;rus &eacute;taient de 77&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association (chimioth&eacute;rapie avec ou sans bevacizumab ou en association &agrave; une RCT) et de 71&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie avec ou sans bevacizumab ou la RCT seule, chez les patients atteints d&#039;un cancer gastrique &eacute;taient de 74&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association (chimioth&eacute;rapie avec ou sans trastuzumab) et de 68&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie avec ou sans trastuzumab, chez les patients atteints d&rsquo;un carcinome des voies biliaires &eacute;taient de 85&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association et 84&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie seule, chez les patientes atteintes d&rsquo;un CE &eacute;taient de 59&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association et 46&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie seule, chez les patients atteints d&rsquo;un m&eacute;soth&eacute;liome pleural malin &eacute;taient de 44&nbsp;% pour le traitement par pembrolizumab en association et 30&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie seule et chez les patientes atteintes d&rsquo;un cancer de l&rsquo;ovaire &eacute;taient de 83 % pour le traitement par pembrolizumab en association (chimioth&eacute;rapie avec ou sans bevacizumab) et de 71 % pour la chimioth&eacute;rapie avec ou sans bevacizumab. &nbsp;<em>Pembrolizumab en association &agrave; un inhibiteur de tyrosine kinase (ITK) (voir rubrique 4.2)<\/em> Lorsque pembrolizumab est administr&eacute; en association &agrave; l&#039;axitinib ou au lenvatinib, reportez-vous au RCP de l&#039;axitinib ou du lenvatinib avant l&rsquo;initiation du traitement. Pour des informations compl&eacute;mentaires sur la s&eacute;curit&eacute; du lenvatinib pour le carcinome &agrave; cellules r&eacute;nales (CCR) avanc&eacute;, voir le RCP de Kisplyx et pour le cancer de l&rsquo;endom&egrave;tre (CE) avanc&eacute;, voir le RCP de Lenvima. Pour des informations compl&eacute;mentaires sur la s&eacute;curit&eacute; de l&#039;axitinib en cas d&#039;&eacute;l&eacute;vation des enzymes h&eacute;patiques, voir &eacute;galement la rubrique 4.4. La s&eacute;curit&eacute; de pembrolizumab en association &agrave; l&#039;axitinib ou au lenvatinib dans le CCR avanc&eacute;, et en association au lenvatinib dans le CE avanc&eacute;, a &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;e chez un total de 1&nbsp;456&nbsp;patients atteints d&rsquo;un CCR avanc&eacute; ou d&rsquo;un CE avanc&eacute; recevant 200&nbsp;mg de pembrolizumab toutes les 3&nbsp;semaines avec soit 5&nbsp;mg d&rsquo;axitinib deux fois par jour, soit 20&nbsp;mg de lenvatinib une fois par jour dans les &eacute;tudes cliniques, selon le cas. Dans ces populations de patients, les effets ind&eacute;sirables les plus fr&eacute;quents &eacute;taient&nbsp;: diarrh&eacute;e&nbsp; (58&nbsp;%), hypertension (54&nbsp;%), hypothyro&iuml;die (46&nbsp;%), fatigue (41&nbsp;%), diminution de l&#039;app&eacute;tit (40&nbsp;%), naus&eacute;es (40&nbsp;%), arthralgie (30&nbsp;%), vomissements (28&nbsp;%), perte de poids (28&nbsp;%), dysphonie (28&nbsp;%), douleurs abdominales (28&nbsp;%), prot&eacute;inurie (27&nbsp;%), syndrome main-pied (26&nbsp;%), &eacute;ruption cutan&eacute;e (26&nbsp;%), stomatite (25&nbsp;%), constipation (25&nbsp;%), douleurs musculosquelettiques (23&nbsp;%), c&eacute;phal&eacute;es (23&nbsp;%) et toux (21&nbsp;%). La fr&eacute;quence des effets ind&eacute;sirables de Grade 3-5 chez les patients atteints de CCR &eacute;tait de 80&nbsp;% pour le pembrolizumab en association &agrave; l&#039;axitinib ou au lenvatinib et de 71&nbsp;% pour le sunitinib seul. Chez les patientes atteintes de CE, la fr&eacute;quence des effets ind&eacute;sirables de Grade 3-5 &eacute;tait de 89&nbsp;% pour le pembrolizumab en association au lenvatinib et de 73&nbsp;% pour la chimioth&eacute;rapie seule. <strong><em>R&eacute;sum&eacute; tabul&eacute; des effets ind&eacute;sirables<\/em><\/strong> Les effets ind&eacute;sirables observ&eacute;s dans les &eacute;tudes cliniques avec pembrolizumab en monoth&eacute;rapie ou en association avec la chimioth&eacute;rapie, la RT ou la RCT ou d&rsquo;autres m&eacute;dicaments anti-canc&eacute;reux, ou rapport&eacute;s depuis la commercialisation de pembrolizumab sont list&eacute;s dans le tableau&nbsp;2. Ces effets sont pr&eacute;sent&eacute;s par classes de syst&egrave;mes d&rsquo;organes et par fr&eacute;quence. Les fr&eacute;quences sont d&eacute;finies ainsi&nbsp;: tr&egrave;s fr&eacute;quent (&ge;&nbsp;1\/10)&nbsp;; fr&eacute;quent (&ge;&nbsp;1\/100 &agrave; &lt;&nbsp;1\/10) ; peu fr&eacute;quent (&ge;&nbsp;1\/1&nbsp;000 &agrave; &lt;&nbsp;1\/100) ; rare (&ge;&nbsp;1\/10&nbsp;000 &agrave; &lt;&nbsp;1\/1&nbsp;000) ; tr&egrave;s rare (&lt;1\/10&nbsp;000) et fr&eacute;quence ind&eacute;termin&eacute;e (ne peut &ecirc;tre estim&eacute;e sur la base des donn&eacute;es disponibles). Pour chaque groupe de fr&eacute;quence, les effets ind&eacute;sirables sont pr&eacute;sent&eacute;s par ordre d&eacute;croissant de gravit&eacute;. Les effets ind&eacute;sirables connus pour survenir avec pembrolizumab ou les m&eacute;dicaments du traitement en association administr&eacute;s seuls peuvent appara&icirc;tre pendant le traitement avec ces m&eacute;dicaments en association, m&ecirc;me si ces effets n&#039;ont pas &eacute;t&eacute; rapport&eacute;s au cours des &eacute;tudes cliniques avec l&rsquo;association th&eacute;rapeutique. Pour plus d&#039;informations sur la s&eacute;curit&eacute; lorsque pembrolizumab est administr&eacute; en association, reportez-vous au RCP des m&eacute;dicaments respectifs du traitement en association. <em>Tableau 2 : Effets ind&eacute;sirables chez les patients trait&eacute;s par pembrolizumab<strong><sup>&dagger;<\/sup><\/strong>&nbsp;: <\/em><u>Infections et infestations<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: pneumonie, <em>En association avec une<\/em><em> chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: pneumonie, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib <\/em>: Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: infections des voies urinaires&nbsp;; Fr&eacute;quent&nbsp;: pneumonie. <u>Affections h&eacute;matologiques et du sy<\/u><u>st&egrave;me lymphatique<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: an&eacute;mie; Fr&eacute;quent&nbsp;: thrombop&eacute;nie, neutrop&eacute;nie, lymphop&eacute;nie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: leucop&eacute;nie, thrombop&eacute;nie immunitaire, &eacute;osinophilie; Rare&nbsp;: an&eacute;mie h&eacute;molytique<sup>\u204e<\/sup>, &nbsp;lymphohistiocytose h&eacute;mophagocytaire, &eacute;rythroblastop&eacute;nie, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: an&eacute;mie, neutrop&eacute;nie, thrombop&eacute;nie; Fr&eacute;quent&nbsp;: neutrop&eacute;nie f&eacute;brile, leucop&eacute;nie, lymphop&eacute;nie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: an&eacute;mie h&eacute;molytique<sup>\u204e<\/sup>, &eacute;osinophilie&nbsp;; Rare&nbsp;: thrombop&eacute;nie immunitaire, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib<\/em>: Tr&egrave;s Fr&eacute;quent&nbsp;: an&eacute;mie, Fr&eacute;quent&nbsp;: neutrop&eacute;nie, thrombop&eacute;nie, lymphop&eacute;nie, leucop&eacute;nie&nbsp; ; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: &eacute;osinophilie. <u>Affections du syst&egrave;me immunitaire<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie:<\/em> &nbsp;Fr&eacute;quent&nbsp;: r&eacute;action li&eacute;e &agrave; la perfusion<sup>\u204e<\/sup>; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: sarco&iuml;dose<sup>\u204e<\/sup>; Fr&eacute;quence ind&eacute;termin&eacute;e&nbsp;: rejet de greffe d&rsquo;organe solide, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie :<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: r&eacute;action li&eacute;e &agrave; la perfusion<sup>\u204e<\/sup>&nbsp;; Rare&nbsp;: sarco&iuml;dose, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Fr&eacute;quent&nbsp;: r&eacute;action li&eacute;e &agrave; la perfusion<sup>\u204e<\/sup>. <u>Affections endocriniennes<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: hypothyro&iuml;die<sup>\u204e<\/sup>; Fr&eacute;quent&nbsp;: hyperthyro&iuml;die; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: insuffisance surr&eacute;nalienne<sup>\u204e<\/sup>, hypophysite<sup>\u204e<\/sup>, thyro&iuml;dite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: hypoparathyto&iuml;die, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: hypothyro&iuml;die<sup>\u204e<\/sup>&nbsp;; Fr&eacute;quent&nbsp;: insuffisance surr&eacute;nalienne<sup>\u204e<\/sup>, hyperthyro&iuml;die<sup>\u204e<\/sup>, thyro&iuml;dite<sup>\u204e<\/sup>; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: hypophysite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: hypoparathyto&iuml;die, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>:&nbsp;Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: hypothyro&iuml;die; Fr&eacute;quent&nbsp;: insuffisance surr&eacute;nalienne<sup>\u204e<\/sup>, hyperthyro&iuml;die, thyro&iuml;dite<sup>\u204e<\/sup>&nbsp;; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: hypophysite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: hypoparathyto&iuml;die, <u>Troubles du m&eacute;tabolisme et de la nutrition<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: diminution de l&rsquo;app&eacute;tit; Fr&eacute;quent&nbsp;: hyponatr&eacute;mie, hypokali&eacute;mie, hypocalc&eacute;mie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: diab&egrave;te de type&nbsp;I<sup>\u204e<\/sup>, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: hypokali&eacute;mie, diminution de l&rsquo;app&eacute;tit; Fr&eacute;quent&nbsp;: hyponatr&eacute;mie, hypocalc&eacute;mie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: diab&egrave;te de type&nbsp;I<sup>\u204e<\/sup>, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>:&nbsp; Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: diminution de l&rsquo;app&eacute;tit; Fr&eacute;quent&nbsp;: hyponatr&eacute;mie, hypokali&eacute;mie, hypocalc&eacute;mie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: diab&egrave;te de type&nbsp;I<sup>\u204e<\/sup>. <u>Affections psychiatriques<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: insomnie, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: insomnie, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Fr&eacute;quent&nbsp;: insomnie. <u>Affections du syst&egrave;me nerveux<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent c&eacute;phal&eacute;e; Fr&eacute;quent&nbsp;: &eacute;tourdissements, neuropathie p&eacute;riph&eacute;rique, l&eacute;thargie, dysgueusie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: syndrome myasth&eacute;nique<sup>\u204e<\/sup>, &eacute;pilepsie; Rare&nbsp;: syndrome de Guillain-Barr&eacute;<sup>\u204e<\/sup>, enc&eacute;phalite<sup>\u204e<\/sup>, my&eacute;lite<sup>\u204e<\/sup>, n&eacute;vrite optique, m&eacute;ningite (aseptique)<sup>\u204e<\/sup>, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: neuropathie p&eacute;riph&eacute;rique, c&eacute;phal&eacute;es; Fr&eacute;quent&nbsp;: &eacute;tourdissements, dysgueusie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: enc&eacute;phalite<sup>\u204e<\/sup>,&nbsp;l&eacute;thargie; Rare&nbsp;: syndrome myasth&eacute;nique<sup>\u204e<\/sup>, syndrome de Guillain-Barr&eacute;<sup>\u204e<\/sup>, my&eacute;lite, n&eacute;vrite optique, &eacute;pilepsie, m&eacute;ningite (aseptique)&nbsp;; <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: c&eacute;phal&eacute;e, dysgueusie; Fr&eacute;quent&nbsp;: &eacute;tourdissements, neuropathie p&eacute;riph&eacute;rique, l&eacute;thargie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: syndrome myasth&eacute;nique<sup>\u204e<\/sup>, enc&eacute;phalite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: n&eacute;vrite optique. <u>Affections oculaires<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: s&eacute;cheresse oculaire; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: uv&eacute;ite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: s&eacute;cheresse oculaire&nbsp;; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: uv&eacute;ite<sup>\u204e<\/sup>. <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Fr&eacute;quent&nbsp;: s&eacute;cheresse oculaire; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: uv&eacute;ite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: syndrome de Vogt-Koyanagi-Harada. <u>Affections cardiaques<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: arythmie cardiaque<sup>&Dagger; <\/sup>(y compris fibrillation auriculaire); Peu fr&eacute;quent&nbsp;: myocardite, p&eacute;ricardite<sup>\u204e<\/sup>, &eacute;panchement p&eacute;ricardique, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: arythmie cardiaque<sup>&Dagger; <\/sup>(y compris fibrillation auriculaire); Peu fr&eacute;quent&nbsp;: myocardite<sup>\u204e<\/sup>, p&eacute;ricardite<sup>\u204e<\/sup>, &eacute;panchement p&eacute;ricardique, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>:&nbsp;Fr&eacute;quent&nbsp;: arythmie cardiaque<sup>&Dagger; <\/sup>(y compris fibrillation auriculaire); Peu fr&eacute;quent&nbsp;: myocardite, &eacute;panchement p&eacute;ricardique. <u>Affections vasculaires<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: hypertension&nbsp;; Rare&nbsp;: vascularite<sup>\u204e<\/sup>, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie&nbsp;ou une radiochimioth&eacute;rapie:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: hypertension&nbsp;; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: vascularite<sup>\u204e<\/sup><em>, En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: hypertension&nbsp;; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: vascularite<sup>\u204e<\/sup>. <u>Affections respiratoires, thoraciques et m&eacute;diastinales<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: dyspn&eacute;e, toux; Fr&eacute;quent&nbsp;: pneumopathie inflammatoire<sup>\u204e<\/sup>, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: dyspn&eacute;e, toux; Fr&eacute;quent&nbsp;: pneumopathie inflammatoire<sup>\u204e<\/sup>, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>:&nbsp;Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: dyspn&eacute;e, toux; Fr&eacute;quent&nbsp;: pneumopathie inflammatoire<sup>\u204e<\/sup>. <u>Affections gastro-intestinales<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: diarrh&eacute;e, douleurs abdominales<sup>\u204e<\/sup>, naus&eacute;es, vomissements, constipation; Fr&eacute;quent&nbsp;: colite<sup>\u204e<\/sup>, s&eacute;cheresse buccale; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: pancr&eacute;atite<sup>\u204e<\/sup>, gastrite<sup>\u204e<\/sup>, ulc&eacute;ration gastro-intestinale<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: insuffisance pancr&eacute;atique exocrine, perforation de l&rsquo;intestin gr&ecirc;le, maladie coeliaque, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: diarrh&eacute;e, naus&eacute;es, vomissements, douleurs abdominales<sup>\u204e<\/sup>, constipation; Fr&eacute;quent&nbsp;: colite<sup>\u204e<\/sup>, gastrite<sup>\u204e<\/sup>, s&eacute;cheresse buccale; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: pancr&eacute;atite<sup>\u204e<\/sup>, ulc&eacute;ration gastro-intestinale<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: insuffisance pancr&eacute;atique exocrine, perforation de l&rsquo;intestin gr&ecirc;le, maladie coeliaque, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>:&nbsp;Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: diarrh&eacute;e, douleurs abdominales<sup>\u204e<\/sup>, naus&eacute;es, vomissements, constipation; Fr&eacute;quent&nbsp;: colite<sup>\u204e<\/sup>, pancr&eacute;atite<sup>\u204e<\/sup>, gastrite<sup>\u204e<\/sup>, s&eacute;cheresse buccale; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: ulc&eacute;ration gastro-intestinale<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: perforation de l&rsquo;intestin gr&ecirc;le&nbsp;; Fr&eacute;quence interm&eacute;diaire&nbsp;: insuffisance pancr&eacute;atique exocrine, maladie coeliaque. <u>Troubles h&eacute;patobiliaires<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: h&eacute;patite<sup>\u204e<\/sup>, Rare&nbsp;: cholangite scl&eacute;rosante, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: h&eacute;patite<sup>\u204e<\/sup>, Rare&nbsp;: cholangite scl&eacute;rosante<sup>\u204e<\/sup>, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Fr&eacute;quent&nbsp;: h&eacute;patite<sup>\u204e<\/sup>. <u>Affections de la peau et du tissu sous-cutan&eacute;<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: prurit<sup>\u204e<\/sup>, &eacute;ruption cutan&eacute;e<sup>\u204e<\/sup>; Fr&eacute;quent&nbsp;: r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res<sup>\u204e<\/sup>, &eacute;ryth&egrave;me, dermatite, s&eacute;cheresse cutan&eacute;e, vitiligo<sup>\u204e<\/sup>, ecz&eacute;ma, alop&eacute;cie, dermatite acn&eacute;iforme; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: psoriasis, k&eacute;ratose lich&eacute;no&iuml;de<sup>\u204e<\/sup>, papule, modification de la couleur des cheveux; Rare&nbsp;: syndrome de Stevens-Johnson, &eacute;ryth&egrave;me noueux, n&eacute;crolyse &eacute;pidermique toxique, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: &eacute;ruption cutan&eacute;e<sup>\u204e<\/sup>, alop&eacute;cie, prurit<sup>\u204e<\/sup>; Fr&eacute;quent&nbsp;: r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res<sup>\u204e<\/sup>, &eacute;ryth&egrave;me, dermatite, s&eacute;cheresse cutan&eacute;e, dermatite acn&eacute;iforme, ecz&eacute;ma; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: psoriasis, k&eacute;ratose lich&eacute;no&iuml;de<sup>\u204e<\/sup>, vitiligo<sup>\u204e<\/sup>, papule; Rare&nbsp;: syndrome de Stevens-Johnson, &eacute;ryth&egrave;me noueux, modification de la couleur des cheveux, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>:&nbsp;Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: &eacute;ruption cutan&eacute;e<sup>\u204e<\/sup>, prurit<sup>\u204e<\/sup>; Fr&eacute;quent&nbsp;: r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res<sup>\u204e<\/sup>, dermatite, s&eacute;cheresse cutan&eacute;e, &eacute;ryth&egrave;me, dermatite acn&eacute;iforme, alop&eacute;cie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: ecz&eacute;ma, k&eacute;ratose lich&eacute;no&iuml;de<sup>\u204e<\/sup>, psoriasis, vitiligo<sup>\u204e<\/sup>, papule, modification de la couleur des cheveux&nbsp;; Rare&nbsp;: n&eacute;crolyse &eacute;pidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson. <u>Affecti<\/u><u>ons musculo-squelettiques et syst&eacute;miques<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: douleur musculo-squelettique<sup>\u204e<\/sup>, arthralgie; Fr&eacute;quent&nbsp;: myosite<sup>\u204e<\/sup>,&nbsp; douleur aux extr&eacute;mit&eacute;s, arthrite<sup>\u204e<\/sup>; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: t&eacute;nosynovite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: syndrome de Sj&ouml;gren, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> &nbsp;Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: douleur musculo-squelettique<sup>\u204e<\/sup>, arthralgie ; Fr&eacute;quent&nbsp;: myosite<sup>\u204e<\/sup>, douleur aux extr&eacute;mit&eacute;s, arthrite<sup>\u204e<\/sup>; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: t&eacute;nosynovite<sup>\u204e<\/sup>&nbsp;; Rare&nbsp;: syndrome de Sj&ouml;gren, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: arthralgie, douleur musculo-squelettique<sup>\u204e<\/sup>, myosite<sup>\u204e<\/sup>, douleur aux extr&eacute;mit&eacute;s; Fr&eacute;quent&nbsp;: arthrite<sup>\u204e<\/sup>; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: t&eacute;nosynovite<sup>\u204e<\/sup>; Rare&nbsp;: syndrome de Sj&ouml;gren. <u>Troubles du rein et des voies urinaires<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie:<\/em> Peu fr&eacute;quent&nbsp;: n&eacute;phrite<sup>\u204e<\/sup>&nbsp;; Rare&nbsp;: cystite non infectieuse, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: insuffisance r&eacute;nale aigu&euml;, Peu fr&eacute;quent&nbsp;: n&eacute;phrite<sup>\u204e<\/sup>; cystite non infectieuse, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Fr&eacute;quent&nbsp;: n&eacute;phrite<sup>\u204e<\/sup>&nbsp;; Rare&nbsp;: cystite non infectieuse. <u>Troubles g&eacute;n&eacute;raux et anomalies au site d&#039;administration<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: fatigue, asth&eacute;nie, &oelig;d&egrave;me<sup>\u204e<\/sup>, fi&egrave;vre; Fr&eacute;quent&nbsp;: syndrome pseudo-grippal, frissons, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie&nbsp;ou une radiochimioth&eacute;rapie:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: fatigue, asth&eacute;nie, fi&egrave;vre, &oelig;d&egrave;me<sup>\u204e<\/sup>&nbsp;; Fr&eacute;quent&nbsp;: syndrome pseudo-grippal, frissons, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: fatigue, asth&eacute;nie, &oelig;d&egrave;me<sup>\u204e<\/sup>, fi&egrave;vre; Fr&eacute;quent&nbsp;: syndrome pseudo-grippal, frissons. <u>Investigations<\/u> <em>Monoth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Fr&eacute;quent&nbsp;: augmentation de l&rsquo;alanine aminotransf&eacute;rase, augmentation de l&rsquo;aspartate aminotransf&eacute;rase, augmentation des phosphatases alcalines sanguines, hypercalc&eacute;mie, &nbsp;augmentation de la bilirubin&eacute;mie, augmentation de la cr&eacute;atinin&eacute;mie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: augmentation de l&rsquo;amylase, <em>En association avec une chimioth&eacute;rapie, une radioth&eacute;rapie ou une radiochimioth&eacute;rapie&nbsp;:<\/em> Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: augmentation de l&rsquo;alanine aminotransf&eacute;rase, augmentation de l&rsquo;aspartate aminotransf&eacute;rase; Fr&eacute;quent&nbsp;: augmentation de la bilirubin&eacute;mie, augmentation des phosphatases alcalines sanguines, augmentation de la cr&eacute;atinin&eacute;mie, hypercalc&eacute;mie; Peu fr&eacute;quent&nbsp;: augmentation de l&rsquo;amylase, <em>En association avec axitinib ou lenvatinib&nbsp;<\/em>: Tr&egrave;s fr&eacute;quent&nbsp;: augmentation de la lipase, augmentation de l&rsquo;alanine aminotransf&eacute;rase, augmentation de l&rsquo;aspartate aminotransf&eacute;rase, augmentation de la cr&eacute;atinin&eacute;mie; Fr&eacute;quent&nbsp;: augmentation de l&rsquo;amylase, augmentation de la bilirubin&eacute;mie, augmentation des phosphatases alcalines sanguines, hypercalc&eacute;mie. <sup>&dagger;<\/sup> Les fr&eacute;quences des effets ind&eacute;sirables pr&eacute;sent&eacute;es dans le tableau&nbsp;2 peuvent ne pas &ecirc;tre totalement attribuables &agrave; pembrolizumab seul mais peuvent aussi int&eacute;grer la contribution de la maladie sous-jacente ou des autres m&eacute;dicaments utilis&eacute;s dans une association. <sup>&Dagger; <\/sup>Sur la base d&rsquo;une requ&ecirc;te standard incluant bradyarythmie et tachyarythmie. Les termes suivants repr&eacute;sentent un groupe d&rsquo;&eacute;v&egrave;nements li&eacute;s qui d&eacute;crivent un &eacute;tat pathologique plut&ocirc;t qu&rsquo;un &eacute;v&egrave;nement isol&eacute;&nbsp;: an&eacute;mie h&eacute;molytique (an&eacute;mie h&eacute;molytique auto-immune et an&eacute;mie h&eacute;molytique &agrave; Coombs n&eacute;gatif)&nbsp;; r&eacute;action li&eacute;e &agrave; la perfusion (hypersensibilit&eacute; m&eacute;dicamenteuse, r&eacute;action anaphylactique, &nbsp;r&eacute;action anaphylacto&iuml;de, hypersensibilit&eacute;, r&eacute;action d&rsquo;hypersensibilit&eacute; li&eacute;e &agrave; la perfusion, syndrome de relargage des cytokines et maladie s&eacute;rique)&nbsp;; sarco&iuml;dose (sarco&iuml;dose cutan&eacute;e et sarco&iuml;dose pulmonaire)&nbsp;; hypothyro&iuml;die (myx&oelig;d&egrave;me, hypothyro&iuml;die &agrave; m&eacute;diation immunitaire et hypothyro&iuml;die auto-immune)&nbsp;; insuffisance surr&eacute;nalienne (maladie d&rsquo;Addison, insuffisance corticosurr&eacute;nalienne aigu&euml;, insuffisance corticosurr&eacute;nalienne secondaire et insuffisance surr&eacute;nalienne primaire))&nbsp;; thyro&iuml;dite (thyro&iuml;dite auto-immune, thyro&iuml;dite silencieuse, troubles thyro&iuml;diens, thyro&iuml;dite aigu&euml; et thyro&iuml;dite &agrave; m&eacute;diation immunitaire)&nbsp;; hyperthyro&iuml;die (maladie de Basedow); hypophysite (hypopituitarisme et hypophysite lymphocytaire); diab&egrave;te de type&nbsp;1 (acidoc&eacute;tose diab&eacute;tique)&nbsp;; syndrome myasth&eacute;nique (myasth&eacute;nie grave, y compris exacerbation);&nbsp; enc&eacute;phalite (enc&eacute;phalite auto-immune et enc&eacute;phalite non infectieuse)&nbsp;; syndrome de Guillain-Barr&eacute; (neuropathie axonale et polyneuropathie d&eacute;my&eacute;linisante); my&eacute;lite (y compris my&eacute;lite transverse); m&eacute;ningite aseptique (m&eacute;ningite et m&eacute;ningite non infectieuse); uv&eacute;ite (chorior&eacute;tinite, iritis et iridocyclite); myocardite (myocardite auto-immune); p&eacute;ricardite (p&eacute;ricardite auto-immune, pleurop&eacute;ricardite et myop&eacute;ricardite)&nbsp;; vascularite (vascularite du syst&egrave;me nerveux central, aortite et art&eacute;rite &agrave; cellules g&eacute;antes)&nbsp;;&nbsp; pneumopathie inflammatoire (pneumopathie interstitielle diffuse, pneumopathie organis&eacute;e, pneumopathie &agrave; m&eacute;diation immunitaire, maladie pulmonaire &agrave; m&eacute;diation immunitaire et maladie pulmonaire auto-immune); douleur abdominale (g&ecirc;ne abdominale, douleur abdominale haute et douleur abdominale basse);&nbsp; colite (colite microscopique, ent&eacute;rocolite, ent&eacute;rocolite h&eacute;morragique, colite auto-immune et ent&eacute;rocolite &agrave; m&eacute;diation immunitaire); gastrite (gastrite &eacute;rosive, gastrite h&eacute;morragique et gastrite &agrave; m&eacute;diation immunitaire)&nbsp;; pancr&eacute;atite (pancr&eacute;atite auto-immune, pancr&eacute;atite aigu&euml; et pancr&eacute;atite &agrave; m&eacute;diation immunitaire); ulc&eacute;ration gastro-intestinale (ulc&egrave;re gastrique et ulc&egrave;re duod&eacute;nal); h&eacute;patite (h&eacute;patite auto-immune, h&eacute;patite &agrave; m&eacute;diation immunitaire, atteinte h&eacute;patique d&rsquo;origine m&eacute;dicamenteuse et h&eacute;patite aigu&euml;)&nbsp;; cholangite scl&eacute;rosante (cholangite &agrave; m&eacute;diation immunitaire)&nbsp;; prurit (urticaire, urticaire papuleuse et prurit g&eacute;nital); &eacute;ruption cutan&eacute;e (&eacute;ruption &eacute;ryth&eacute;mateuse, &eacute;ruption folliculaire, &eacute;ruption maculaire, &eacute;ruption maculo-papuleuse, &eacute;ruption papuleuse, &eacute;ruption pruritigineuse, &eacute;ruption v&eacute;siculaire et rash g&eacute;nital); r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res (rash exfoliatif, pemphigus, et &eacute;v&egrave;nements suivants de Grade&nbsp;&ge;&nbsp;3: vascularite cutan&eacute;e, dermatite bulleuse, dermatite exfoliative, dermatite exfoliative g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e, &eacute;ryth&egrave;me polymorphe,&nbsp; lichen plan, lichen plan buccal, pemphigo&iuml;de, prurit, prurit g&eacute;nital, &eacute;ruption cutan&eacute;e, &eacute;ruption cutan&eacute;e &eacute;ryth&eacute;mateuse, &eacute;ruption maculo-papuleuse, &eacute;ruption cutan&eacute;e prurigineuse, &eacute;ruption pustuleuse, n&eacute;crose cutan&eacute;e et &eacute;ruption cutan&eacute;e toxique); vitiligo (d&eacute;pigmentation cutan&eacute;e, hypopigmentation cutan&eacute;e et hypopigmentation de la paupi&egrave;re); k&eacute;ratose lich&eacute;no&iuml;de (lichen plan et lichen scl&eacute;reux); douleur musculo-squelettique (g&ecirc;ne musculo-squelettique, douleur dorsale, raideur musculo-squelettique, douleur thoracique musculo-squelettique et torticolis); myosite (myalgie, myopathie, myosite n&eacute;crosante, pseudo-polyarthrite rhizom&eacute;lique et rhabdomyolyse); arthrite (gonflement des articulations, polyarthrite, &eacute;panchement articulaire, arthrite auto-immune et arthrite &agrave; m&eacute;diation immunitaire); t&eacute;nosynovite (tendinite, synovite et douleur aux tendons); n&eacute;phrite (n&eacute;phrite auto-immune, n&eacute;phrite &agrave; m&eacute;diation immunitaire, n&eacute;phrite tubulo-interstitielle et insuffisance r&eacute;nale, insuffisance r&eacute;nale aigu&euml; ou atteinte r&eacute;nale aigu&euml; avec n&eacute;phrite av&eacute;r&eacute;e, syndrome n&eacute;phrotique, glom&eacute;rulon&eacute;phrite, glom&eacute;rulon&eacute;phrite membraneuse et glom&eacute;rulon&eacute;phrite aigu&euml;); &oelig;d&egrave;me (&oelig;d&egrave;me p&eacute;riph&eacute;rique, &oelig;d&egrave;me g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;, surcharge liquidienne, r&eacute;tention liquidienne, &oelig;d&egrave;me palp&eacute;bral et &oelig;d&egrave;me labial, &oelig;d&egrave;me du visage, &oelig;d&egrave;me localis&eacute; et &oelig;d&egrave;me p&eacute;riorbitaire). <em><u>Pembrolizumab en association &agrave; l&#039;enfortumab vedotin (voir rubrique 4.2)<\/u> <\/em>Lorsque pembrolizumab est administr&eacute; en association &agrave; l&#039;enfortumab vedotin, se r&eacute;f&eacute;rer au RCP de l&#039;enfortumab vedotin avant l&#039;initiation du traitement. La s&eacute;curit&eacute; de pembrolizumab en association &agrave; l&#039;enfortumab vedotin a &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;e chez 564&nbsp;patients atteints d&#039;un carcinome uroth&eacute;lial non r&eacute;s&eacute;cable ou m&eacute;tastatique recevant 200 mg de pembrolizumab le Jour 1 et 1,25&nbsp;mg\/kg d&#039;enfortumab vedotin les Jours 1 et 8 de chaque cycle de 21&nbsp;jours. Dans l&#039;ensemble, l&#039;incidence des effets ind&eacute;sirables de pembrolizumab en association &agrave; l&#039;enfortumab vedotin a &eacute;t&eacute; observ&eacute;e comme &eacute;tant plus &eacute;lev&eacute;e que celle de pembrolizumab en monoth&eacute;rapie, refl&eacute;tant la contribution de l&#039;enfortumab vedotin et la dur&eacute;e du traitement en association plus longue. Les effets ind&eacute;sirables &eacute;taient g&eacute;n&eacute;ralement similaires &agrave; ceux observ&eacute;s chez les patients recevant pembrolizumab ou enfortumab vedotin en monoth&eacute;rapie. L&#039;incidence de l&rsquo;&eacute;ruption cutan&eacute;e maculo-papuleuse &eacute;tait de 36&nbsp;% tous Grades (10&nbsp;% de Grades 3-4), ce qui est plus &eacute;lev&eacute; que celle observ&eacute;e avec pembrolizumab en monoth&eacute;rapie. G&eacute;n&eacute;ralement similaires aux observations avec le comparateur chimioth&eacute;rapie, les fr&eacute;quences des &eacute;v&eacute;nements ind&eacute;sirables &eacute;taient plus &eacute;lev&eacute;es chez les patients &acirc;g&eacute;s de&nbsp;&ge;&nbsp;65&nbsp;ans compar&eacute;es aux patients &acirc;g&eacute;s de&nbsp;&lt;&nbsp;65&nbsp;ans, en particulier pour les &eacute;v&eacute;nements ind&eacute;sirables graves (respectivement 56,3&nbsp;% et 35,3&nbsp;%) et les &eacute;v&eacute;nements&nbsp;de Grade &ge;&nbsp;3 (respectivement 80,3&nbsp;% et 64,2&nbsp;%). <strong><em>Description d&rsquo;une s&eacute;lection d&rsquo;effets ind&eacute;sirables<\/em><\/strong> Les donn&eacute;es concernant les effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire suivants sont bas&eacute;es sur les patients ayant re&ccedil;u pembrolizumab selon quatre posologies (2&nbsp;mg\/kg de poids corporel toutes les 3&nbsp;semaines,10&nbsp;mg\/kg de poids corporel toutes les 2 ou 3&nbsp;semaines ou 200 mg toutes les 3 semaines) dans les &eacute;tudes cliniques (voir rubrique&nbsp;5.1). Les recommandations de prise en charge de ces effets ind&eacute;sirables sont d&eacute;crites en rubrique&nbsp;4.4. <em><u>Effets ind&eacute;sirables &agrave; m&eacute;diation immunitaire (voir rubrique&nbsp;4.4).<\/u> <\/em><u>Pneumopathie inflammatoire &agrave; m&eacute;diation immunitaire<\/u> Une pneumopathie inflammatoire est survenue chez 324&nbsp;(4,2&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3, 4 ou 5 chez 143&nbsp;(1,9&nbsp;%), 81&nbsp;(1,1&nbsp;%), 19&nbsp;(0,2&nbsp;%) et 9&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian d&rsquo;une pneumopathie inflammatoire a &eacute;t&eacute; de 3,9&nbsp;mois (de 2&nbsp;jours &agrave; 27,2&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane a &eacute;t&eacute; de 2,0&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 51,0+&nbsp;mois). La pneumopathie inflammatoire &eacute;tait plus fr&eacute;quente chez les patients ayant des ant&eacute;c&eacute;dents d&rsquo;irradiation thoracique ant&eacute;rieure (8,1&nbsp;%) que chez les patients n&#039;ayant pas re&ccedil;u d&rsquo;irradiation thoracique pr&eacute;alable (3,9&nbsp;%). Une pneumopathie inflammatoire a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 131&nbsp;(1,7&nbsp;%) patients. La pneumopathie inflammatoire s&rsquo;est r&eacute;solue chez 196&nbsp;patients, 6 avec des s&eacute;quelles. Pour les patients atteints de CBNPC, une pneumopathie inflammatoire est survenue chez 230&nbsp;(6,1&nbsp;%), y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3, 4 ou 5 chez 103&nbsp;(2,7&nbsp;%), 63&nbsp;(1,7&nbsp;%), 17&nbsp;(0,4&nbsp;%) et 10&nbsp;(0,3&nbsp;%) patients, respectivement. Chez les patients atteints de CBNPC localement avanc&eacute; ou m&eacute;tastatique, une pneumopathie inflammatoire est survenue chez 8,9&nbsp;% patients ayant des ant&eacute;c&eacute;dents d&rsquo;irradiation thoracique ant&eacute;rieure. Chez les patients atteints de LHc, l&rsquo;incidence de la pneumopathie inflammatoire (tous grades) variait entre 5,2&nbsp;% et 10,8&nbsp;% pour les patients avec un LHc dans l&rsquo;&eacute;tude KEYNOTE-087 (n&nbsp;=&nbsp;210) et l&rsquo;&eacute;tude KEYNOTE-204 (n&nbsp;=&nbsp;148), respectivement. <u>Colite &agrave; m&eacute;diation immunitaire<\/u> Une colite est survenue chez 158&nbsp;(2,1&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3 ou 4 chez 49&nbsp;(0,6&nbsp;%), 82&nbsp;(1,1&nbsp;%) et 6&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian de la colite a &eacute;t&eacute; de 4,3&nbsp;mois (de 2&nbsp;jours &agrave; 24,3&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane a &eacute;t&eacute; de 1,1&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 45,2&nbsp;mois). Une colite a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 48&nbsp;(0,6&nbsp;%) patients. La colite s&rsquo;est r&eacute;solue chez 132&nbsp;patients, 2 avec des s&eacute;quelles. Chez les patients atteints de cancer colorectal trait&eacute;s par pembrolizumab en monoth&eacute;rapie (n&nbsp;=&nbsp;153), l&rsquo;incidence de la colite &eacute;tait de 6,5&nbsp;% (tous grades) avec 2,0&nbsp;% de Grade&nbsp;3 et 1,3&nbsp;% de Grade&nbsp;4. <u>H&eacute;patite &agrave; m&eacute;diation immunitaire<\/u> Une h&eacute;patite est survenue chez 80&nbsp;(1,0&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3 ou 4 chez 12&nbsp;(0,2&nbsp;%), 55&nbsp;(0,7&nbsp;%) et 8&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian de l&rsquo;h&eacute;patite a &eacute;t&eacute; de 3,5&nbsp;mois (de 8&nbsp;jours &agrave; 26,3&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane a &eacute;t&eacute; de 1,3&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 29,0+&nbsp;mois). Une h&eacute;patite a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 37&nbsp;(0,5&nbsp;%) patients. L&rsquo;h&eacute;patite s&rsquo;est r&eacute;solue chez 60&nbsp;patients. <u>N&eacute;phrite &agrave; m&eacute;diation immunitaire<\/u> Une n&eacute;phrite est survenue chez 37&nbsp;(0,5&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab en monoth&eacute;rapie, y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3 ou 4 chez 11&nbsp;(0,1&nbsp;%), 19&nbsp;(0,2&nbsp;%) et 2&nbsp;(&lt;&nbsp;0,1&nbsp;%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian de la n&eacute;phrite a &eacute;t&eacute; de 4,2&nbsp;mois (de 12&nbsp;jours &agrave; 21,4&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane a &eacute;t&eacute; de 3,3&nbsp;mois (de 6&nbsp;jours &agrave; 28,2+&nbsp;mois). Une n&eacute;phrite a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 17&nbsp;(0,2&nbsp;%) patients. La n&eacute;phrite s&rsquo;est r&eacute;solue chez 25&nbsp;patients, 5&nbsp;avec des s&eacute;quelles. Chez les patients atteints d&rsquo;un CBNPC non-&eacute;pidermo&iuml;de trait&eacute;s par pembrolizumab associ&eacute; &agrave; une chimioth&eacute;rapie pemetrexed et sel de platine (n&nbsp;=&nbsp;488), l&rsquo;incidence de la n&eacute;phrite &eacute;tait de 1,4&nbsp;% (tous grades) avec 0,8&nbsp;% de Grade&nbsp;3 et 0,4&nbsp;% de Grade 4. <u>Endocrinopathies &agrave; m&eacute;diation immunitaire<\/u> Une insuffisance surr&eacute;nalienne est survenue chez 74&nbsp;(1,0&nbsp;%) patients, y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3 et 4 chez 34&nbsp;(0,4&nbsp;%), 31&nbsp;(0,4&nbsp;%) et 4&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian de l&rsquo;insuffisance surr&eacute;nalienne a &eacute;t&eacute; de 5,4&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 23,7&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; atteinte (de 3&nbsp;jours &agrave; 40,1+&nbsp;mois). Une insuffisance surr&eacute;nalienne a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 13&nbsp;(0,2&nbsp;%) patients. L&rsquo;insuffisance surr&eacute;nalienne s&rsquo;est r&eacute;solue chez 28&nbsp;patients, 11 avec des s&eacute;quelles. Une hypophysite est survenue chez 52&nbsp;(0,7&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3 ou 4 chez 23&nbsp;(0,3&nbsp;%), 24&nbsp;(0,3&nbsp;%) et 1&nbsp;(&lt;&nbsp;0,1&nbsp;%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian de l&rsquo;hypophysite a &eacute;t&eacute; de 5,9&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 17,7&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane a &eacute;t&eacute; de 3,6&nbsp;mois (de 3&nbsp;jours &agrave; 48,1+&nbsp;mois). Une hypophysite a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 14&nbsp;(0,2&nbsp;%) patients. L&rsquo;hypophysite s&rsquo;est r&eacute;solue chez 23&nbsp;patients, 8 avec des s&eacute;quelles. Une hyperthyro&iuml;die est survenue chez 394&nbsp;(5,2&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, y compris des cas de Grade&nbsp;2 ou 3 chez 108&nbsp;(1,4&nbsp;%) et 9&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian de l&rsquo;hyperthyro&iuml;die a &eacute;t&eacute; de 1,4&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 23,2&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane a &eacute;t&eacute; de 1,6&nbsp;mois (de 4&nbsp;jours &agrave; 43,1+&nbsp;mois). Une hyperthyro&iuml;die a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 4&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients. L&rsquo;hyperthyro&iuml;die s&rsquo;est r&eacute;solue chez 326&nbsp;(82,7&nbsp;%) patients, 11 avec des s&eacute;quelles. Chez les patients atteints d&rsquo;un m&eacute;lanome, d&rsquo;un CBNPC et d&rsquo;un CCR trait&eacute;s par pembrolizumab en monoth&eacute;rapie au stade adjuvant (n&nbsp;=&nbsp;2060), l&#039;incidence de l&#039;hyperthyro&iuml;die &eacute;tait de 11,0&nbsp;%, dont la majorit&eacute; &eacute;tait de Grade&nbsp;1 ou 2. Une hypothyro&iuml;die est survenue chez 939&nbsp;(12,3&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, y compris des cas de Grade&nbsp;2 ou 3 chez 687&nbsp;(9,0&nbsp;%) et 8&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian de l&rsquo;hypothyro&iuml;die a &eacute;t&eacute; de 3,4&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 25,9&nbsp;mois) et la dur&eacute;e m&eacute;diane n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; atteinte (de 2&nbsp;jours &agrave; 63,0+&nbsp;mois). L&rsquo;hypothyro&iuml;die a conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 6&nbsp;(0,1&nbsp;%) patients. L&rsquo;hypothyro&iuml;die s&rsquo;est r&eacute;solue chez 216&nbsp;(23,0&nbsp;%)&nbsp;patients, 16 avec des s&eacute;quelles. Chez les patients atteints d&rsquo;un LHc (n&nbsp;=&nbsp;389), l&rsquo;incidence de l&rsquo;hypothyro&iuml;die &eacute;tait de 17&nbsp;%, toutes &eacute;tant de Grade&nbsp;1 ou 2. Chez les patients atteints d&rsquo;un CETEC r&eacute;cidivant ou m&eacute;tastatique trait&eacute;s par pembrolizumab en monoth&eacute;rapie (n&nbsp;=&nbsp;909), l&rsquo;incidence de l&rsquo;hypothyro&iuml;die &eacute;tait de 16,1&nbsp;% (tous grades) avec 0,3&nbsp;% de Grade&nbsp;3. Chez les patients atteints d&rsquo;un CETEC r&eacute;cidivant ou m&eacute;tastatique trait&eacute;s par pembrolizumab en association &agrave; une chimioth&eacute;rapie &agrave; base de sels de platine et de 5-FU (n&nbsp;=&nbsp;276), l&rsquo;incidence de l&rsquo;hypothyro&iuml;die &eacute;tait de 15,2&nbsp;%, toutes &eacute;tant de Grade&nbsp;1 ou 2. Chez les patients atteints d&rsquo;un CETEC localement avanc&eacute; r&eacute;s&eacute;cable trait&eacute;s par pembrolizumab en traitement n&eacute;oadjuvant et en association &agrave; une radioth&eacute;rapie avec ou sans cisplatine concomitant en traitement adjuvant (n = 361), l&rsquo;incidence de l&rsquo;hypothyro&iuml;die &eacute;tait de 24,7&nbsp;%, toutes &eacute;tant de Grade&nbsp;1 ou 2. &nbsp;Chez les patients trait&eacute;s par pembrolizumab en association &agrave; l&rsquo;axitinib ou au lenvatinib (n=1&nbsp;456), l&#039;incidence de l&#039;hypothyro&iuml;die &eacute;tait de 46,2&nbsp;% (tous Grades) avec 0,8&nbsp;% de Grade 3 ou 4. Chez les patients atteints&nbsp; d&rsquo;un m&eacute;lanome, d&rsquo;un CBNPC et d&rsquo;un CCR trait&eacute;s par pembrolizumab en monoth&eacute;rapie au stade adjuvant (n&nbsp;=&nbsp;2060), l&#039;incidence de l&#039;hypothyro&iuml;die &eacute;tait de 18,5&nbsp;%, dont la majorit&eacute; &eacute;tait de Grade&nbsp;1 ou 2. <u>Effets ind&eacute;sirables cutan&eacute;s &agrave; m&eacute;diation immunitaire<\/u> &nbsp;Des r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res &agrave; m&eacute;diation immunitaire sont survenues chez 130&nbsp;(1,7&nbsp;%) patients recevant pembrolizumab, y compris des cas de Grade&nbsp;2, 3, 4 ou 5 chez 11&nbsp;(0,1&nbsp;%), 103&nbsp;(1,3&nbsp;%), 1&nbsp;(&lt;&nbsp;0,1&nbsp;%) et 1&nbsp;(&lt;&nbsp;0,1%) patients, respectivement. Le d&eacute;lai d&rsquo;apparition m&eacute;dian des r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res a &eacute;t&eacute; de 2,8&nbsp;mois (de 2&nbsp;jours &agrave; 25,5&nbsp;mois). La dur&eacute;e m&eacute;diane a &eacute;t&eacute; de 1,9&nbsp;mois (de 1&nbsp;jour &agrave; 47,1+&nbsp;mois). Des r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res ont conduit &agrave; un arr&ecirc;t de pembrolizumab chez 18&nbsp;(0,2&nbsp;%)&nbsp;patients. Les r&eacute;actions cutan&eacute;es s&eacute;v&egrave;res se sont r&eacute;solues chez 95&nbsp;patients, 2 avec des s&eacute;quelles. De rares cas de SSJ et de NET, dont certains d&rsquo;issue fatale, ont &eacute;t&eacute; observ&eacute;s (voir rubriques&nbsp;4.2 et 4.4). <em><u>Complications d&rsquo;une GCSH allog&eacute;nique dans le LHc<\/u><\/em> Parmi les 14&nbsp;patients de KEYNOTE-013 ayant re&ccedil;u une GCSH allog&eacute;nique apr&egrave;s un traitement par pembrolizumab, 6&nbsp;patients ont d&eacute;velopp&eacute; une GVH aigu&euml; et 1&nbsp;patient a d&eacute;velopp&eacute; une GVH chronique, dont aucune n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fatale. Deux&nbsp;patients ont pr&eacute;sent&eacute; une MVO h&eacute;patique, dont une d&rsquo;issue fatale. Un patient a pr&eacute;sent&eacute; un syndrome de prise de greffe apr&egrave;s transplantation. Parmi les 32&nbsp;patients de KEYNOTE-087 ayant re&ccedil;u une GCSH allog&eacute;nique apr&egrave;s un traitement par pembrolizumab, 16&nbsp;patients ont d&eacute;velopp&eacute; une GVH aigu&euml; et 7&nbsp;patients ont d&eacute;velopp&eacute; une GVH chronique, dont deux d&rsquo;issue fatale. Aucun patient n&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; de MVO h&eacute;patique. Aucun patient n&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; de syndrome de prise de greffe apr&egrave;s transplantation. Parmi les 14&nbsp;patients de KEYNOTE-204 ayant re&ccedil;u une GCSH allog&eacute;nique apr&egrave;s un traitement par pembrolizumab, 8&nbsp;patients ont d&eacute;velopp&eacute; une GVH aigu&euml; et 3&nbsp;patients ont d&eacute;velopp&eacute; une GVH chronique, aucune d&rsquo;issue fatale. Aucun patient n&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; de MVO h&eacute;patique. Un patient a pr&eacute;sent&eacute; un syndrome de prise de greffe apr&egrave;s transplantation. <em><u>Enzymes h&eacute;patiques &eacute;lev&eacute;es lorsque pembrolizumab est associ&eacute; &agrave; l&rsquo;axitinib dans le CCR <\/u><\/em>Dans une &eacute;tude clinique chez des patients atteints d&rsquo;un CCR non pr&eacute;alablement trait&eacute; recevant pembrolizumab en association &agrave; l&rsquo;axitinib, une augmentation des ALAT (20&nbsp;%) et des ASAT (13&nbsp;%) de Grades&nbsp;3 et 4 a &eacute;t&eacute; observ&eacute;e avec une incidence plus &eacute;lev&eacute;e qu&rsquo;attendue. La dur&eacute;e m&eacute;diane d&rsquo;apparition de l&rsquo;augmentation des ALAT &eacute;tait de 2,3&nbsp;mois (de 7&nbsp;jours &agrave; 19,8&nbsp;mois). Chez les patients avec des ALAT &ge;&nbsp;3&nbsp;fois la LSN (Grades&nbsp;2-4, n&nbsp;=&nbsp;116), l&rsquo;augmentation des ALAT s&rsquo;est am&eacute;lior&eacute;e jusqu&rsquo;aux Grades 0-1 chez 94&nbsp;% d&rsquo;entre eux. Cinquante-neuf pour cent des patients pr&eacute;sentant des ALAT augment&eacute;es ont re&ccedil;u des corticost&eacute;ro&iuml;des syst&eacute;miques. Parmi les patients qui se sont r&eacute;tablis, une r&eacute;introduction a &eacute;t&eacute; faite chez 92 (84&nbsp;%) d&rsquo;entre eux avec soit pembrolizumab (3&nbsp;%) soit axitinib (31&nbsp;%) en monoth&eacute;rapie soit les deux (50&nbsp;%). Parmi ces patients, 55&nbsp;% n&rsquo;ont pas eu de r&eacute;apparition des ALAT &gt;&nbsp;3&nbsp;fois la LSN, et parmi les patients ayant pr&eacute;sent&eacute; une r&eacute;apparition des ALAT &gt;&nbsp;3&nbsp;fois la LSN, tous se sont r&eacute;tablis. Il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;effets ind&eacute;sirables h&eacute;patiques de Grade&nbsp;5. <em><u>Anomalies des valeurs biologiques<\/u> Chez les patients trait&eacute;s par pembrolizumab en monoth&eacute;rapie<\/em>, la proportion de patients ayant pr&eacute;sent&eacute; une variation des param&egrave;tres biologiques vers des anomalies de Grade&nbsp;3 ou 4 par rapport aux valeurs &agrave; l&#039;inclusion a &eacute;t&eacute; la suivante&nbsp;: 9,9&nbsp;% pour une diminution des lymphocytes, 7,3&nbsp;% pour une diminution du sodium, 5,7&nbsp;% pour une diminution de l&rsquo;h&eacute;moglobine, 4,6&nbsp;% pour une augmentation du glucose, 4,5&nbsp;% pour une diminution du phosphate, 3,1&nbsp;% pour une augmentation des ALAT, 2,9&nbsp;% pour une augmentation des ASAT, 2,6&nbsp;% pour une augmentation des phosphatases alcalines, 2,2&nbsp;% pour une diminution du potassium, 2,1&nbsp;% pour une diminution des neutrophiles, 1,7&nbsp;% pour une augmentation de la bilirubine, 1,7&nbsp;% pour une diminution des plaquettes, 1,7&nbsp;% pour une augmentation du potassium, 1,6&nbsp;% pour une augmentation du calcium, 1,4&nbsp;% pour une diminution de l&rsquo;albumine, 1,3&nbsp;% pour une diminution du calcium, 1,2&nbsp;% pour une augmentation de la cr&eacute;atinine, 0,8&nbsp;% pour une diminution des leucocytes, 0,8&nbsp;% pour une augmentation du magn&eacute;sium, 0,6&nbsp;% pour une diminution du glucose, 0,2&nbsp;% pour une diminution du magn&eacute;sium et 0,2&nbsp;% pour une augmentation du sodium. <em>Chez les patients trait&eacute;s par pembrolizumab en association &agrave; la chimioth&eacute;rapie, &agrave; la RT ou &agrave; la RCT<\/em>, la proportion de patients ayant pr&eacute;sent&eacute; une variation des param&egrave;tres biologiques vers des anomalies de Grade&nbsp;3 ou 4 par rapport aux valeurs &agrave; l&#039;inclusion a &eacute;t&eacute; la suivante&nbsp;: 36,2&nbsp;% pour une diminution des neutrophiles, 31,9&nbsp;% pour une diminution des lymphocytes, 23,7&nbsp;% pour une diminution des leucocytes, 20,3&nbsp;% pour une diminution de l&rsquo;h&eacute;moglobine, 11,8&nbsp;% pour une diminution des plaquettes, 9,6&nbsp;% pour une diminution du sodium, 7,8&nbsp;% pour une diminution du potassium, 7,2&nbsp;% pour une diminution du phosphate, 5,5&nbsp;% pour une augmentation du glucose, 5,2&nbsp;% pour une augmentation des ALAT, 4,6&nbsp;% pour une augmentation des ASAT, 3,4&nbsp;% pour une diminution du calcium, 3,0&nbsp;% pour une augmentation de la bilirubine, 3,0&nbsp;% pour une augmentation du potassium, 2,9&nbsp;% pour une augmentation de la cr&eacute;atinine, 2,4&nbsp;% pour une augmentation des phosphatases alcalines, 2,2&nbsp;% pour une diminution de l&rsquo;albumine, 1,6&nbsp;% pour une augmentation du calcium, 0,8&nbsp;% pour une diminution du glucose et 0,4&nbsp;% pour une augmentation du sodium. <em>Chez les patients trait&eacute;s par pembrolizumab en association &agrave; l&rsquo;axitinib ou au lenvatinib,<\/em> la proportion de patients ayant pr&eacute;sent&eacute; une variation des param&egrave;tres biologiques vers des anomalies de Grade&nbsp;3 ou 4 par rapport aux valeurs &agrave; l&#039;inclusion a &eacute;t&eacute; la suivante&nbsp;: 23,0&nbsp;% pour une augmentation de la lipase (non mesur&eacute;e chez les patients trait&eacute;s par pembrolizumab et axitinib), 12,3&nbsp;% pour une diminution des lymphocytes, 11,4&nbsp;% pour une diminution du sodium, 11,2&nbsp;% pour une augmentation de l&#039;amylase, 11,2&nbsp;% pour une augmentation des triglyc&eacute;rides, 10,4&nbsp;% pour une augmentation des ALAT, 8,9&nbsp;% pour une augmentation des ASAT, 7,8&nbsp;% pour une augmentation du glucose, 6,8&nbsp;% pour une diminution du phosphate, 6,1&nbsp;% pour une diminution du potassium, 5,1&nbsp;% pour une augmentation du potassium, 4,5&nbsp;% pour une augmentation du cholest&eacute;rol, 4,4&nbsp;% pour une augmentation de la cr&eacute;atinine, 4,2&nbsp;% pour une diminution de l&#039;h&eacute;moglobine, 4,0&nbsp;% pour une diminution des neutrophiles, 3,1&nbsp;% pour une augmentation des phosphatases alcalines, 3,0&nbsp;% pour une diminution des plaquettes, 2,8&nbsp;% pour une augmentation de la bilirubine, 2,2&nbsp;% pour une diminution du calcium, 2,2&nbsp;% pour une augmentation du magn&eacute;sium, 1,7&nbsp;% pour une diminution des leucocytes, 1,5&nbsp;% pour une diminution du magn&eacute;sium, 1,5&nbsp;% pour une augmentation de l&rsquo;INR (prothrombine), 1,4&nbsp;% pour une diminution du glucose, 1,2&nbsp;% pour une diminution de l&#039;albumine, 1,0&nbsp;% pour une augmentation du calcium, 0,4&nbsp;% pour une augmentation du sodium et 0,1&nbsp;% pour une augmentation de l&#039;h&eacute;moglobine. <strong><em>Immunog&eacute;nicit&eacute; <\/em><\/strong>Dans les &eacute;tudes cliniques men&eacute;es chez les patients trait&eacute;s par pembrolizumab en monoth&eacute;rapie &agrave; la dose de 2&nbsp;mg\/kg de poids corporel toutes les trois&nbsp;semaines, 200&nbsp;mg toutes les trois&nbsp;semaines ou 10&nbsp;mg\/kg de poids corporel toutes les 2 ou 3&nbsp;semaines, 36 (1,8&nbsp;%) des 2 034 patients &eacute;valuables ont &eacute;t&eacute; test&eacute;s positifs pour des anticorps anti-pembrolizumab apparus au cours du traitement dont 9 (0,4 %) patients avec des anticorps neutralisants contre pembrolizumab. Il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; mis en &eacute;vidence de modification du profil pharmacocin&eacute;tique ou de tol&eacute;rance en pr&eacute;sence d&rsquo;anticorps anti-pembrolizumab liants ou neutralisants. <strong><em>Population p&eacute;diatrique<\/em><\/strong> La s&eacute;curit&eacute; de pembrolizumab en monoth&eacute;rapie a &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;e &agrave; la dose de 2 mg\/kg de poids corporel toutes les 3 semaines dans l&rsquo;&eacute;tude de phase I\/II KEYNOTE-051 r&eacute;alis&eacute;e chez 161 patients p&eacute;diatriques &acirc;g&eacute;s de 9&nbsp;mois &agrave; 17&nbsp;ans atteints d&rsquo;un m&eacute;lanome avanc&eacute;, d&rsquo;un lymphome ou de tumeurs solides avanc&eacute;es PD-L1 positives, en rechute ou r&eacute;fractaires. La population avec un LHc (n&nbsp;=&nbsp;22) incluait des patients &acirc;g&eacute;s de 11 &agrave; 17&nbsp;ans. Le profil de s&eacute;curit&eacute; chez les patients p&eacute;diatriques &eacute;tait g&eacute;n&eacute;ralement similaire &agrave; celui observ&eacute; chez les adultes trait&eacute;s par pembrolizumab. Les effets ind&eacute;sirables les plus fr&eacute;quents (rapport&eacute;s chez au moins 20 % des patients p&eacute;diatriques) &eacute;taient: pyrexie (33 %), vomissements (30 %), c&eacute;phal&eacute;es (26 %), douleurs abdominales (22 %), an&eacute;mie (21 %), toux (21&nbsp;%) et constipation (20 %). La majorit&eacute; des effets ind&eacute;sirables rapport&eacute;s en monoth&eacute;rapie &eacute;taient d&rsquo;une s&eacute;v&eacute;rit&eacute; de Grades 1 ou 2. Soixante-seize&nbsp;(47,2 %) patients pr&eacute;sentaient 1 ou plusieurs effets ind&eacute;sirables de Grades 3 &agrave; 5 dont 5 (3,1 %) patients avec 1 ou plusieurs effets ind&eacute;sirables ayant entra&icirc;n&eacute; le d&eacute;c&egrave;s. Les fr&eacute;quences sont bas&eacute;es sur tous les effets ind&eacute;sirables rapport&eacute;s, quelle que soit l&rsquo;&eacute;valuation de la causalit&eacute; par l&rsquo;investigateur. Les donn&eacute;es de s&eacute;curit&eacute; &agrave; long terme du pembrolizumab chez les adolescents atteints de m&eacute;lanome de stade IIB, IIC et III trait&eacute;s au stade adjuvant sont actuellement indisponibles. <strong><em>D&eacute;claration des effets ind&eacute;sirables suspect&eacute;s<\/em><\/strong> La d&eacute;claration des effets ind&eacute;sirables suspect&eacute;s apr&egrave;s autorisation du m&eacute;dicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport b&eacute;n&eacute;fice\/risque du m&eacute;dicament. Les professionnels de sant&eacute; d&eacute;clarent tout effet ind&eacute;sirable suspect&eacute; via le syst&egrave;me national de d&eacute;claration: <strong>en Belgique :<\/strong> Agence F&eacute;d&eacute;rale des M&eacute;dicaments et des Produits de Sant&eacute;, www.afmps.be &#8211; Division Vigilance&nbsp;: Site internet: www.notifieruneffetindesirable.be, e-mail: adr@fagg-afmps.be, <strong>au Luxembourg : <\/strong>Centre R&eacute;gional de Pharmacovigilance de Nancy ou Division de la pharmacie et des m&eacute;dicaments de la Direction de la sant&eacute;. Site&nbsp;internet: www.guichet.lu\/pharmacovigilance. <strong>7<\/strong><strong>.&nbsp;TITULAIRE DE L&rsquo;AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCH&Eacute; <\/strong>Merck Sharp &amp; Dohme B.V., Waarderweg 39, 2031 BN Haarlem, Pays-Bas <strong>8.&nbsp;<\/strong><strong>NUM&Eacute;RO(S) D&rsquo;AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCH&Eacute; <\/strong>EU\/1\/15\/1024\/002, EU\/1\/15\/1024\/003. <strong>9.&nbsp;DATE DE PREMI&Egrave;RE AUTORISATION<\/strong><strong>\/DE RENOUVELLEMENT DE L&rsquo;AUTORISATION<\/strong> Date de premi&egrave;re autorisation&nbsp;: 17 juillet 2015. Date de dernier renouvellement&nbsp;: 24 mars 2020. <strong>10.&nbsp;DATE DE MISE &Agrave; JOUR DU TEXTE <\/strong>03\/2026. Des informations d&eacute;taill&eacute;es sur ce m&eacute;dicament sont disponibles sur le site internet de l&rsquo;Agence europ&eacute;enne des m&eacute;dicaments https:\/\/www.ema.europa.eu. <strong>MODE DE DELIVRANCE<\/strong>: sur prescription m&eacute;dicale.<\/p>\n\n        <\/div>\n    <\/div>\n<\/section>\n\n<\/div>\n\n\n\n<section class=\"wp-block-mconnect-theme-section has-light-grey-background-color has-background sub__entry__content wp-block-mconnect-theme-section--align-full has-red-border-color\">\n\t<div class=\"mhh-mcn-container\">\n\t\t\n\n<h4 class=\"wp-block-heading has-border-color has-has-red-border-color-border-color  mhh-mcn-v1-heading mhh-mcn-v1-heading--bafa24b56c9b2a6de73786391159e644\">Vid\u00e9os recommand\u00e9es<\/h4>\n\n\n\n<nav class=\"wp-block-mconnect-theme-queried-content\">\n\t\t\t<ul class=\"is-grid-layout has-columns has-two-columns has-top-vertical-alignment\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<li class=\"grid-item\">\n\t\t\t\t\t\t<article\n    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